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Web2ForDev 2007 was the first conference devoted to exploring the ways in which international development stakeholders can take advantage of the technical and organizational opportunities provided by Web 2.0 methods, approaches and applications.

Latest information around web2fordev at the Web 2.0 for Development Gateway

All information about the conference in 2007

Toutes les informations à propos de la conférence.


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Malgré les opportunités et les perspectives pour le développement qu’il offre au continent africain, le Web2, est pour le moment, un rêve pour les africains, avec les limites de l’accès à la connectivité dans des milieux ruraux, comme le note les intervenants d’un panel à l’occasion de la première conférence Web2fordev à Rome.

« Il y a un grand défi pour la mise en œuvre de ces technologies au Nigeria », a lancé le nigérian William Ezinwa Nwangwu. « Il est difficile pour nous d’utiliser ces technologies », a-t- il déclaré.

Il est soutenu dans ces propos par Mohamed Achoram, responsable d’Afriklink, un réseau de télécentres au Mali. Selon ce dernier, beaucoup d’africains ne savent pas encore ce que s’est qu’un ordinateur. « Certains en entendent parler mais c’est un luxe pour eux jusqu’à présent », a-t-il déploré.

« Toutes les technologies que nous avons vues et dont on parle au cours de cette conférence nécessitent une bonne connexion à l’Internet ce qui n’est pas le cas chez nous en Afrique », fait-il remarquer. La priorité aujourd’hui, c’est la réduction du coût de l’accès à la technologie. Achoram pense que le Web2 ne peut pas se faire sans connexion Internet et c’est, selon lui, le problème principal en Afrique où « l’Internet coûte extrêmement cher ».

« Si on pouvait faire l’internet comme la télévision ou l’accès est libre et gratuit, le Web 2 serait vraiment un outil pour les paysans, les agriculteurs, les élèves, les enseignants et pour tout le monde », a-t-il conclu d’autant que « ça permet aux gens de communiquer, d’être ensemble, de travailler ensemble ».

Ndeye Diop du Sénégal n’a pas caché sa crainte du fait que le web 2 ne creuse davantage le fossé numérique qui existe déjà entre les pays.

Christian Kreutz de l’Agence de coopération allemande (GTZ), quant à lui, a signalé qu’il faudra un engagement plus actif des décideurs pour promouvoir le web2. « Dans de nombreux pays, il y a des gouvernement qui ne sont pas intéressés par la promotion du Web 2 parce que ça ne les arrange pas », a soutenu Kreutz. Pour lui la solution tient dans le fait de convaincre acteurs et décideurs de l’importance du partage ouvert offert par le Web2

Les technologies du web 2 représentent, selon lui, un grand potentiel mais il y a plusieurs défis auxquels « nous faisons face » et pour lesquels « nous n’avons pas encore trouvé de solutions ».

Et pour Moses Kisambo de l’Ouganda, le défi à relever dans les zones rurales en Afrique est lié au fait que la collecte et la disponibilité de l’information reste faible. « Pour partager les information, il faut en avoir à partager », a-t-il dit.

Il estime qu’il faudra travailler sur le partage et la mise à disposition des informations pour que l’interactivité soit totale et complète et pour que les objectifs du Web2 soient atteints.

Dans un monde rural dominé par l’oralité, «les populations très souvent analphabètes ont besoin de voir et d’entendre pour une meilleure interactivité  et la vidéo ne serait pas pour gêner cela. On peut donc passer plus facilement des messages vidéos pour faire de la sensibilisation et de la formation.» soutient Sylvestre Ouédraogo responsable de l’Association Yam pukri intervenant dans le monde rural au Burkina Faso.

Ces propos sont soutenus par Prince Deh, vice-président de Ginks du Ghana. Lors de la conférence sur le web.2 à Rome, il a affirmé que «La vidéo attire plus que les autres blogs textes ou les sites web» parce que les gens veulent voir des images. Aussi, un vidéoblogue (Video blog, vlog en anglais) est un blog diffusant essentiellement des vidéos pouvant être commentées ou non par des visiteurs de tout genre.
Selon un participant, venant d’Ouganda, partant de ses expériences dans les différents villages de son pays, «Les outils du web.2 sont beaucoup plus facilement acceptés et utilisés par les populations que les autres précédents outils du web ».

En effet avec la vidéo, les populations peuvent filmer leurs pratiques, partager des stratégies sur comment augmenter leurs productions, conquérir plus de  marchés et établir des stratégies de collaboration. Les réactions ou feed-back peuvent être écrites ou orales pour un partage de connaissances et d’informations sur diverses thématiques. Alors de nouvelles possibilités s’ouvrent en terme d’interactivité entre des communautés qui n’auraient pas eu cette chance d’échanger et de partager des informations.

«Avec le vlogging, il peut être possible aux Communautés de choisir leur langue et les modules en fonction de leurs besoins contrairement à la télévision classique qui ne permet pas cela », précise Sylvestre Ouédraogo. Cette nouvelle interactivité est d’autant plus nécessaire dans les zones rurales  «qu’il y a beaucoup de messages à faire entendre et à faire passer » souligne Prince Deh.

Par ailleurs, ces vidéos sont également un moyen de conservation de l’information locale et d’archivage. 

De toute façon déclare Sylvestre Ouédraogo «C’est aux populations de réinventer ou de créer des espaces d’expression à travers les outils modernes comme elles l’ont fait avec le téléphone portable (surveillance entre couples, recherche de sécurité, espionnage…)».

Pour l’heure, un certain nombre de contrainte empêche l’appropriation effective du web.2. L’insuffisance ou l’inexistence d’infrastructures, le faible débit des bandes passantes et le manque d’engagement des Etats des pays en voie de développement dans la vulgarisation du Web.2. 

Ramata Soré 

Mark Davies of www.tradenet.biz talk about this website

http://www.youtube.com/watch?v=QhCtRUAHFNA

Le tradenet.biz est une adaptation parfaite des TIC aux besoins du monde agricole. Selon Mark Davies, qui fait la promotion de cet outil à travers 13 pays de l’Afrique de l’Ouest, ce service constitue une réponse au besoin d’information des commerçants sur les prix des produits agricoles dans cette partie de l’Afrique.

Il s’agit d’un système de gestion d’information à partir d’une plate-forme électronique qui permet aux abonnés d’avoir connaissance des prix des produits agricoles, de proposer ou d’obtenir une offre d’achat ou de vente à travers un téléchargement de messages par SMS. ‘’Dans ces pays, l’accès aux prix des produits agricoles est très complexe et frustrant. Nous avons donc essayé de réfléchir à un modèle d’outil qui permette aux commerçants de pouvoir rentabiliser leurs activités grâce à l’information glanée sur les marchés », explique-t-il.

Le système enregistre déjà quelques succès dans certains pays comme le Nigéria, le Ghana et la Côte d’Ivoire. En trois ans, tradenet.biz a mis en réseau plus de 5000 commerçants de produits agricoles. 60 250 informations ont été diffusées à travers le réseau.

« 43 millions de dollars ont été gagnés grâce à l’utilisation de ces outils », précise Marck Davies qui reconnaît cependant la nécessité d’améliorer ce système d’information. Cette amélioration concerne notamment la fluidité dans le prélèvement et le traitement des prix sur les marchés, le renforcement du processus participatif et la mise en confiance des communautés qui hésitent encore à adhérer au réseau. « Je pense que le Sms peut devenir un outil de transaction intéressant et efficace en Afrique. Nous sommes à l’étape de balbutiement et il nous faut encore un peu de temps pour mesurer l’impact réel de cet outil sur les bénéficiaires », estime Mark Davies.

Gnona Afangbédji

En prélude à son intervention ce jour sur le thème   « Wikis, Blogs and Online Profiles for African NGOs at Kabissa–Space for Change in Africa », Tobias Eigen, Directeur associé cette association, basée aux Etats-Unis, a accepté de nous entretenir sur l’expérience de Kabissa (www.kabissa.org)  dans l’appui aux Ong africaines en matière d’accès aux outils internet. Il se prononce également sur ce que le Web 2 pourrait véritablement apporter aux communautés africaines.

Comment pouvez-vous apprécier la présence de  Kabissa à la conférence sur le Web2 ?
Kabissa est une Ong qui existe déjà depuis neuf ans. Nous avons une centaine d’Ong membres, réparties en Afrique, qui travaillent sur diverses thématiques. Mais, nous travaillons surtout avec ces Ong sur l’accès aux opportunités de l’Internet. Nous sommes ici à Rome pour partager notre expérience avec d’autres groupes organiser, apprendre des autres et aussi tisser des liens avec des réseaux qui développent des initiatives similaires en Afrique et partout dans le monde.
Il y a beaucoup de choses qu’on peut apprendre avec le web et c’est donc important pour nous d’être là et de contribuer à la concrétisation du rêve, que beaucoup d’Ong africaines nourrissent, de se connecter.

Quelles sont les contraintes que vous avez relevées dans vos activités de promotion de l’internet au sein des Ong africaines ?
Au début, nous avons surtout travaillé avec les Ong sur les enjeux des TIC en les amenant à comprendre l’intérêt qu’elles ont à se mettre sur la toile mondiale, à avoir une présence sur l’Internet. Cela a été très difficile car nombreuses sont ces Ong qui voyaient l’Internet comme un outil américain ou européen les considérant comme des consommateurs passifs d’information.

Nous travaillons donc à changer cette perception des choses en les aidant à se mettre en ligne avec leur propre identité et leur pouvoir de contrôle. C’est l’idée de départ de l’initiative de Kabissa. Je dois avouer qu’au début, on a eu d’énormes difficultés pour héberger les sites et les entretenir. Cela a été un vrai challenge. Avec les nouvelles technologies, nous voulons vraiment effectuer une révolution, je pense que le Web2 pourra nous aider à cela.

Qu’est-ce que le Web2 pourra concrètement apporter à votre intervention en Afrique ?
Avec le Web2, on peut donner aux Ong beaucoup plus d’espace sur internet sans qu’elles aient besoin de connaître les notions du Html. C’est très important. Il est possible avec les outils du Web2 de se mettre en ligne à travers le site de Kabissa, de mettre un profil, d’envoyer soi-même des informations, d’avoir les liens horizontaux avec d’autres Ong qui traitent les mêmes sujets. Le Web2 leur permettra de se rendre compte qu’elles ne sont pas seules, qu’elles forment une communauté avec des centres d’intérêt communs.

Qu’est-ce que vous avez pu capitaliser pendant les deux jours passés à la Fao ?
J’ai réalisé qu’il y a beaucoup d’initiatives et de choses formidables qui se font mais les acteurs ne se connaissent pas entre eux. Même si nous utilisons les nouvelles technologies, il y a nécessité de collaborer.

Je vois aussi qu’il y a beaucoup de personnes qui pensent travailler avec le Web2 mais ils ont toujours des mentalités du Web1. Ce que je trouve intéressant dans le Web2, c’est qu’il est participatif, ouvert, démocratique. Les informations peuvent bouger librement et les acteurs peuvent se déployer comme des experts. Mais cela fonctionne seulement quand tout le monde a une attitude ouverte.

Qu’avez-vous pu relever de façon particulière et qui pourrait induire une nouvelle orientation des activités de Kabissa ?
Je m’intéresse beaucoup au GIS (Geographic Information System), du fait qu’on peut mettre les gens sur une carte, savoir qui fait quoi et où ils se trouvent. C’est un très bon moyen pour avoir une vue globale de l’ensemble des acteurs d’une communauté. Le système que nous allons utiliser est « Open Source » (www.wikipedia.org/wiki/Open_Source), un « drupal » (www.drupal.org) ou un « civicrm » (www.civicrm.org). Avec cet outil, il est possible de mettre chaque pièce de contenu sur internet, un  blog, un fichier, une photo qu’on peut fixer en latitude et en longitude, sur le globe. Et puis avec « Google Map » (www.maps.google.fr) par exemple, on peut les voir sur une carte d’Afrique ou d’un pays. J’espère aussi travailler avec les organismes qui collaborent avec les communautés rurales.

Ne pensez-vous pas qu’il est encore trop tôt pour parler de Web2 aux communautés rurales qui ont peut-être d’autres priorités ?
Je pense qu’il y a toujours le côté « hype » du Web2 avec des tendances comme des sites comme flickr, avec des logos intéressants. Mais à côté, il y a des services intéressants dont peuvent profiter les communautés rurales. C’est un mouvement, une nouvelle situation où on peut faire des choses innovantes. Il y a des choses totalement différentes et originales avec le Web2 comme un « Mashup » (www.wikipedia.org/wiki/Mashup). Il est possible pour quelqu’un qui utilise le « Drupal » de mettre des organisations sur une carte. Tout le monde peut le faire. Il y a aussi le fait que le Web donne la possibilité d’utiliser des RSS pour avoir en temps réel des informations dont on a besoin, au lieu de parcourir plusieurs moteurs de recherche. Je crois que le Web2 pourrait, dans un avenir proche, apporter des solutions aux problèmes de nombreuses communautés en Afrique.

Réalisation Gnona Afangbédji

Report back - Anti Social-Computing: Indigenous language, Intellectual Property Rights and Digital Video 

A presentation by Tim Kulchyski and Jon Corbett 

This was a fascinating presentation about a project initiated by the Hul’q’umi’num’ Treaty group in Canada. Like Kado Muir’s accounts of the Ngalia people in Australia, this is another inspiring example of how First Nations communities are revitalising their culture and language using Web 2.0.The Hul’q’umi’num Elders approached the University of Victory in Canada and asked them to collaborate with them on a project. The Elders had identified language as a key element in strengthening their culture and cultural identity.They wanted to use participatory video within their community to record songs, stories, and skills. In Tim and Jon’s presentation, we saw many photos of Hul’q’umi’num community members engaged in ‘everyday’ activities, such as storytelling and weaving cedar bark. But as Tim explains: ‘It was about bringing it back into people’s everyday lives – they’re things that we’re losing, these activities are becoming extinct.’The key thing though, was the carefully developed process involved. All material generated within the community was overseen by Elders Advisory Boards – and in particular, to protect and preserve sensitive cultural information.Essentially, many Web 2.0 processes are often referred to as ’social computing’, about sharing information with the rest of the world. But here, the information generated is closely protected within the community. So it is, in fact anti ’social-computing.

Why? ‘There is a need for caution,’ co-presenter Jon Corbett observes. ‘Caution about what information goes online, and who has access. There has been really significant knowledge expropriation for generations – so what remains, the communities must have control of.’ 

Corbett continues: ‘Imagine a pyramid. Data is at the bottom, information next, then knowledge – and only wisdom is at the top. Social computing is a good way of sharing information, but less so knowledge, and certainly not wisdom.’

Essentially, what this means is that the learning and growth of community wisdom that is perhaps the most significant indicator of success.

‘It’s not the final product that’s important, it’s the process,’ Tim Kulchyski says in conclusion. ‘Like a dictionary, it’s never really done. If we’ve learnt something from it, to me that means the project has been a success.’       

Report back on: Agric Market Information Systems 2.0: Making it private, profitable and peer2peer – a presentation by Mark Davies, Tradenet.biz

 ‘Why source your maize from many small local producers in Africa, when with just one phone call it can all be shipped from Argentina?’ 

OK: I’ve paraphrased Mark Davies here. But I think it sums up two things: why Tradenet.biz was needed – and what it is beginning to change.  

Farmers need prices in order to compete in the open market. Product developer Davies realised that he could meet a real need. ‘Market information is complicated and frustrating – it’s extremely complex data,’ Davies says. ‘I realised that here was a great business opportunity to work in an area that I thought was interesting.’

A couple of years ago, he began working on Tradenet.biz, an information portal for African agricultural markets. Paying, registered users input and update agricultural market information into an online customised database: off-lorry prices, farm gate prices, market place prices, wholesale prices. In turn, users can request information relevant to them, which is then sent out to them in a text message.

‘These are real-time SMS uploads from the markets,’ explains Mark. And it means that the information is accessed by mobile phone – and not through an unreliable and costly Internet connection. 

TradeNet.biz is currently operating in 13 African countries. There are 439 commodities online. So far, there have been 650,000 price uploads. There are more than 5,000 registered users.

But the real evolution came when TradeNet.biz moved from Web 1.0 to Web 2.0 based on an innovative peer2peer process.

‘The first version was a classic, top-down and centrally managed model,’ Davies says. ‘Was the data really accurate or relevant? What we needed to understand was the market itself, not just the NGOs’ needs.’ 

Davies realised that the people with the best data were the buyers, the sellers, and the producers – those in the market place themselves. ‘We needed to refocus,’ he says. ‘We had to get the participants to upload this data themselves.’

One important feature of TradeNet is that it’s not all virtual. A key factor in its success has been the establishment of permanent TradeNet.biz kiosks in market places. These kiosks act as information points – and the kiosk workers can also act as translators, greatly reducing the problem of the language barrier. In future, Davies says, these kiosks could create real opportunities for entrepreneurs, opening new kiosk franchises in villages. 

Despite initial reluctance, people are really beginning to see the value of what TradeNet has to offer. ‘It’s a powerful analytical tool,’ Davies says. ‘For the first time, we are able to get views of markets across countries, and we can begin to see the price differentials. But we’re really just beginning – we’re only three years into a five-year research and development phase.’  

There is anecdotal evidence that it’s working. Davies mentions that one trader in Nigeria commented:

‘You have turned our local market into an international market.’

Open Society Foundation of Southern (OSISA) has been involved in Information Communication Technologies for development.  The foundation has recently played a role in supporting the first Digital Citizen Indaba on blogging prior Highway Africa conference in Grahamstown, South Africa. Programme Manager, Ms Thandi Mbvundula shares some of the challenges and opportunities of Web 2.0 in Africa.

Interviewee: Programme Manager, Ms Thandi Mbvundula

Interviewer: Lillian Malete, Nkgowa Media

The Collaborative Partnership on Forests (CPF) is an innovative interagency partnership that fosters increased cooperation and coordination on forests in response to an invitation issued in the resolution of the Economic and Social Council of the United Nations (ECOSOC) that established the United Nations Forum on Forests (UNFF).

Juha Hautakangas a Systems Analyst said the mission of the CPFs was to promote sustainable management of all types of forests and to strengthen long-term political commitment to this end.

He explained that the CPF Network was established to facilitate collaboration and communication between the Partnership and other interested parties. It provides an informal mechanism for international and regional organizations, non-governmental organizations, indigenous peoples’ organizations, private sector entities and other major groups to channel their support to the work of UNFF and to enhance cooperation. The CPF Network brings together a broad range of expertise, resources and perspectives that enrich the dialogue and enhance collaborative action to promote sustainable forest management.

CPF aims are  to interact with a wide range of partners and stakeholders that are fostering sustainable management of all types of forests. The CPF Network has been established to facilitate collaboration and communication between the Partnership and other interested parties. It provides an informal mechanism for international and regional organizations, non-governmental organizations, indigenous peoples’ organizations, private sector entities and other major groups to channel their support to the work of UNFF and to enhance cooperation. 

The CPF Network brings together a broad range of expertise, resources and perspectives that enrich the dialogue and enhance collaborative action to promote sustainable forest management.

Participatory Web for Development is circling the point in a spiral formation of Web 2fordev. This was noted in a key note address delivered by Association for Progressive Communications (APC) Anriette Esterhuysen, Executive Director at the opening of the conference on Web2fordev at the Food Agriculture Organisation (FAO) in Rome, Italy which started today and will end on September 28.

She also observed that mainstreaming of Information Communication Technologies (ICTs) in development was a victory for many of the people who have embraced technology but as with gender mainstreaming, there was a risk that it can be mainstreamed to the extent of being marginalised.

Anriette observed that basic challenges remain in the words of one of the contributors to the Web2fordev d-group discussion that took place before the conference: “As soon as a few rural communities begin understanding the basics of the internet and world wide web, a new tools box with new knowledge emerge. It’s like running a race in which there is no finishing line. If you are a participant in this you can’t help but feeling a sense of fatigue,” Charles Dhewa wrote.

She noticed that in her experience working with online databases and email systems in the late 80s the term ICT4D did not exist. APC, which emerged at the same time, called itself a ‘network’, supporting ‘global computer communications for environment, human rights, development and peace’

She added that even the United Nations (UN) Sustainable Development Networking Programme, which, like APC, and a partnership built early pre-public internet e-mail networks for Universities and development NGOs did not use the term.

She said that the term was associated with the telecom boom of the 1990s, the telecom policy reform process: privatisation, liberalisation, opening of markets to international operators.

“It was this time that various ‘high-level’ initiatives and new buzz-words emerged… the Digital Opportunities Task Force, the United Nations Information Communication Technologies (UN ICT) Task Force, and, the World Summit on Information Society (WSIS),” Anriette said.

She however noticed that there were Pros and Cons to people’s approach to technology. The tendency to technology-driven hype, notions of “leap-frogging over development challenges.”

She explained that this often diverted attention from investment in more traditional and not mutually exclusive information and communications infrastructure such as libraries, community media, and the people and skills needed to maintain such infrastructure.

She observed that this was in many ways ‘disconnected’ from development. ICT4D experts rarely had experience in development work and many development people were skeptical, even suspicious, of ICT4D efforts.

On the Prons, Anriette says it put the lack of access and infrastructure on the development agenda, and the growing gap between those with access to ICTs and those without and also raised awareness of how not addressing this gap could deepen existing social and economic divides as more and more transactions, decisions took place.

She also noticed that it focused attention on the need for ICT skills and capacity development, but… there was a hidden ‘con’ in this observing the puritanical approach.

“The standard ICT4D approach to capacity building in the use of ICTs in developing countries was quite puritanical,” she said. This she explains was not surprising. “Development is serious work, poverty is real, people’s lives and livelihoods are at risk but, it produced an approach to ICT appropriation and skill development which unintentionally contributed to maintaining the digital divide.”

Anritte explained that for many people from the developing countries, in places like South Africa, Kenya, Ghana with relatively good access, their first introductions to ICTs was through some very ambitious ICT4D project, where, with limited resources and access they had to demonstrate the ‘impact of ICTs on poverty alleviation’. Every project was a pilot, with an uncertain future. Not exactly an environment that was conducive to creative learning.

In contrast, she said people in the developed World appropriated ICTs in more ‘selfish’ ways. Personal, private e-mail, Computer games and in a few years, online shopping and dating, music and TV downloads. She observed that these online actions were still not possible for many people in the developing world because even there is access, there is lack of bandwidth.

But, in the developed world children and teenagers had the opportunity and freedom to explore technology in ways that produced a generation of creative geeks; the geeks behind the development of Web 2.0 and social networking platforms.

Today she noticed that the hype is over following increased access has increased, and new solutions are emerging: mobile phones as handheld internet devices, fuel cells, more effective solar technology, and computers that consume less energy.

She added that there has been a shift away from approaching at ICT4D as a stand alone sector and that a more mature approach has evolved, with the use of ICTs being integrated into development work e.g. in the agricultural sector. “This event, the stories and experience that you will share, will illustrate this.”

By Brenda Zulu

Participants discuss what they learnt on Day Zero at the Web2.0fordev conference and what they where would take home.

http://www.youtube.com/watch?v=sn8Nhvgy8_c

«Le Web 2.0 permet de se révolter, de donner la voix aux peuples marginalisés de s’exprimer pour sortir de l’ornière», a déclaré ce mardi 25 septembre, Dimitri Ange Niossoubantou d’Azur développement, un réseau d’associations d’Afrique, basé dans la République de Congo Brazzaville, très actif dans l’utilisation des outils du web 2.0 pour le réseautage, le partage des connaissances et la mobilisation autour des causes des populations.

Dimitri Ange Niossoubantou, coordinateur web (webmaster) fait ainsi, référence aux personnes vulnérables et défavorisées comme les pygmées d’Afrique centrale. C’est, en effet, l’objet de la communication qu’il présente ce mercredi après-midi en Green room au siège de la FAO à Rome. «Nous leur donnons la parole avec le podcasting et bloggons à leur place. Nous essayons de les mettre en exergue, de montrer au monde entier ce qu’ils font, les conditions dans lesquelles ils vivent. Nous faisons ces actions parce que nous considérons qu’ils ont le droit de vivre», a indiqué Dimitri Ange Niossoubantou.

Selon lui, ces actions ont eu des retombées dans la mesure où «ce blog (http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/) enregistre beaucoup d’interventions et des gens de divers pays font des donations pour ce peuple. C’est intéressant parce que cela touche la sensibilité des gens et les fait réagir».

En plus de la parole, Azur développement utilise de l’image pour communiquer et créer une synergie autour de ces populations «reculées». C’est ainsi que sur ces sites (http://www.flickr.com/photos/pygmeescongo/, http://www.flickr.com/photos/azurcongo/) des photos illustrant les conditions de vie et la situation de ces personnes sont exposées.

Ce consortium d’Associations africaines compte également des organisations féminines qui sont beaucoup plus basées au Congo Brazzaville. Il leur donne l’opportunité, comme il le fait avec les pygmées et autres, de s’exprimer, d’apparaître sur la toile et de tisser un réseau de partenariat pouvant les aider à écouler leurs marchandises ou à financer leurs activités. Dimitri Ange Niossoubantou a donné en exemple le projet sur les récoltes maraîchères mis en œuvre dans deux localités de son pays «Niari» et «Pointe Noire». Ce genre d’activités contribue, de son avis, à la lutte contre la pauvreté parce qu’il génère des revenus pour ces couches marginalisées de la population.

A côté du volet humanitaire, Azur Développement s’est investi dans le réseautage. L’organisation coordonne depuis plus de trois ans maintenant, selon Dimitri Ange Niossoubantou qui gère le point focal, un vaste réseau de plus de 215 organisations et individus impliqués dans la lutte contre le VIH/SIDA. «Ce réseau dénommé Réseau Sida Afrique (www.reseausida.org ou http://azurweb.blogspot.com) est présent dans près de 17 pays d’Afrique francophone. Nous communiquons grâce à une liste de discussion par laquelle nous échangeons des informations, organisons des débats et aussi des formations», a-t-il souligné.

Dimitri Ange Niossoubantou a été interpellé en marge de la conférence internationale sur le Web 2.0 pour le développement rural initiée et organisée par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) avec la FAO, l’IICD et la GTZ avec la participation de l’Institut Panos dans la couverture médiatique.Ibrahima Lissa FAYE

Une conversation avec Giacomo Rambaldi du CTA nous a permis de savoir comment les organisateurs pensent capturer les impressions des participants.

La conférence a débuté il y a deux jours, avez-vous une idée des premiers retours des participants ?
« Democracy wall » a été mis en place au cours de cette conférence pour stimuler des réactions bien précises. Comme, vous allez le constater, sur le tableau placé à l’entrée de la Green Room, il y a un certain nombre de questions pour les participants et nous attendons leurs réponses. « J’ai appris, j’ai senti, j’ai découvert, j’aimerais suggérer, etc ». Cela permet donc à n’importe qui de réagir de façon indépendante, notamment à ceux qui ont du mal à parler en public.

Pour les organisateurs, ces messages sont très importants parce qu’ils permettent d’avoir une idée de la manière dont les participants perçoivent la conférence. C’est aussi valable pour les travaux en atelier. A la fin de la journée, on se réunit autour des résultats et on fait un exercice de catégorisation et de classement des préoccupations par ordre d’importance. Les résultats sont ensuite transférés sur le wiki de la conférence. Democracy wall permet donc d’avoir une compréhension des réactions et de faire, dans la mesure du possible, les adaptations nécessaires au déroulement de la conférence.

Est-ce que cela a déjà donné les résultats escomptés ?
Le bilan est encore un peu mitigé car nous avions installé le dispositif assez tardivement pour la pré-conférence. Il y a eu quelques réactions, certes. Mais je crois que c’est progressivement que les gens vont se familiariser avec cet outil.

Avec l’usage des outils virtuels participatifs, ne pensez-vous pas que « Democracy wall » peut se présenter comme une méthode de communication un peu dépassée ?
Quand on « virtualise » tout, on est parfois très loin de la réalité. Il y a beaucoup de personnes qui ne sont pas venues avec leur ordinateur portable. D’autres qui ont amené leur portatif n’ont pas tous accès à l’Internet. Il faut donc donner la chance à tout le monde de s’exprimer.

L’usage des deux canaux est important. De plus, « Democracy wall » a l’avantage de capter juste en quelques mots l’idée des participants alors que sur les blogs, les gens écrivent sur plusieurs lignes. C’est donc plus facile pour nous de regrouper les informations à travers le « Democracy wall ». 

Réalisation Gnona Afangbédji

Hot Group in association with South Africa’s Agriculture Research Council is currently producing farm management tools that help rural farmers to manage their farm activities. They have integrated Information Commutation Technologies (ICTs) such as mobile phones, websites to manage livestock and irrigation systems on a daily basis. The aim of the project is to capacity local farmers to use this web 2.0 enabled tools to manage and share information on their farm and agriculture activities.

Interview: Gert Mintjies- Hot Group

Interviewer: Chris Kgadima- Nkgowa Media

Interview: Christian Kreutz

Audio-Download

Interview Nynke Kruiderink

Audio-Download

There is so much data on Internet that for most of us it is a headache to find the right information. We’ve been using Google to search for key words in the last couple of years but I was told at the Web2fordev that it was not an up to date approach.

Lot’s of people in the world develop repository on the same particular topic that is of our interest and we would gain time and knowledge if we could access their references. That’s what you can get by using wisely your Delicious account. That’s still a quiet revolution but worth investigate with Christian from GTZ and Ninke from IICD. How does tagging work and why does it work so well? What is the added value of tagging? In the first interview Christian presents the tagging revolution and how it goes further than merely sharing information as it seems to be the best way to join your own community of practice. Ninke then explains how with a group of colleagues, she started to use a common tag to identify and retrieve resources which would interest all of them and the benefit of this single taxonomy.

Interview audio

Afin de ne pas faire de laissés-pour-compte, l’organisation de la conférence web2fordev a mis les petits plats dans les grands en créant des espaces parallèles d’échanges au profit des participants. « Open space » et « Democracy wall » constituent deux créneaux d’expression libre pour enrichir le débat sur le Web2 et son intégration dans les problématiques liées au développement à la base.

« Open space » ou espace ouvert, est une forme de non conférence qui offre la possibilité aux participants de proposer des sessions sur les thèmes qui ne sont pas prévus dans le cours de la conférence, de présenter des sujets ou de poser des questions auxquelles n’importe quel participant pourrait apporter si possible des réponses. Selon Lucie Lamoureux, cheville ouvrière de « l’Open space » de la conférence, l’espace n’a pas besoin d’un présentateur. « Chaque personne qui dispose des compétences pour approcher une question devient un expert en soi », explique-t-elle. Pour la première journée de la conférence, une vingtaine de sujets est déjà affichée tels que le partage de la position de l’Association cotonnière africaine sur le problème du coton africain, le projet d’un ordinateur pour chaque enfant, ou encore l’appropriation des outils Web2 par les communautés de pêcheurs.

L’intérêt pour l’espace ouvert s’est manifesté, bien avant la conférence à travers une liste électronique à partir de laquelle, plusieurs participants ont exprimé leur désir de se prononcer sur diverses questions.
« Democracy wall », qui partage le même souci d’ouverture que l’espace ouvert, vise surtout à recueillir les sentiments, les questions, les opinions et surtout les attentes des participants de la conférence.

Le principe consiste à mettre en place un vaste tableau sur lequel le participant qui le désire pourra cocher un mot suivant les rubriques que les organisateurs ont créée. Giacomo Rambaldi du CTA, l’un des animateurs de la conférence, explique qu’il s’agit d’un outil destiné notamment à certains participants qui n’ont pas le courage, l’habitude ou la chance de parler, au cours des sessions plénières.

Bien que les deux outils n’empruntent pas les nouvelles technologies, il s’agit d’un pont que les organisateurs ont voulu faire entre le physique et le virtuel afin de faire de l’approche participative, le leitmotiv de la conférence.

Listen also to Lucie Lamoureux (Bellanet) on the Open space concept

Le volet social a dominé les interventions, après l’ouverture de la première conférence internationale sur le Web 2.0 pour le développement du monde rural, ce mardi 25 septembre au siège de la FAO à Rome. Beaucoup de conférenciers et de participants ont abondé dans ce sens en plaidant pour une meilleure utilisation des outils du Web 2.0 surtout dans le domaine de l’agriculture et du développement du monde rural. Avec des exemples précis tirés des pays de  l’Amérique latine comme le Pérou et d’autres zones du monde, certains conférenciers comme Eric Gundersen ont invité les participants et autres personnes qui suivent la conférence via le blog ou des médias à se départir de leurs vieilles habitudes qui consistent seulement à utiliser  les mails, les serveurs avec des fichiers et contenus statiques avec l’Html au profit des blogs et autres moyens de publication disponibles avec l’avènement de la deuxième génération de l’Internet. Selon Eric Gundersen, la création du blog est guidée par un souci d’améliorer considérablement et d’accroitre le flux d’informations. Pour étayer son argumentation, le conférencier a révélé que le rapport sur le réchauffement de la planète, sorti récemment, a généré 36 000 réactions à travers le monde. Les raisons de la création du blogEric Gundersen a, à cet effet, estimé que le blogging, le tagging, le blogroll, entre autres constituent des logiciels sociaux. Ces outils permettent une interaction et la création de réseau entre les personnes et groupes de divers horizons. C’est dans ce même sillage qu’il a évoqué les possibilités qu’offrent Wikipédia qui est une encyclopédie électronique et en même temps celle d’avoir des conversations, des discussions avec un blog. M. Gundersen a, par ailleurs, fait un plaidoyer pour les logiciels libres qui pourraient selon lui aider à adapter les ressources. «On peut accorder une valeur aux blogs et aux  différentes sources. Cela représente de grands bénéfices»,  a-t-il souligné. Avant d’ajouter que les «les logiciels libres vous donnent une grande flexibilité vous pouvez interagir et faire les changements que vous souhaitez«Le blog est en train de mettre des gouvernements en crise»L’un des maîtres d’œuvre de la conférence, Giacomo Rambaldi du Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) n’a pas voulu entrer dans le débat des logiciels libres, mais il a reconnu les avantages qu’offre le Web 2.0 et ceux qui ont mené la lutte pour le faire émerger. Les applications et technologies du Web 2.0 sont des «outils qui permettent au web d’être accessible», a-t-il affirmé avant de marteler que «c’est la société civile qui a mené ce combat». Un processus qui s’est, selon lui, déroulé du bas vers le haut et qui est en train de mettre beaucoup de gouvernement en crise. «Avant les gouvernements contrôlaient les blogs et les médias. L’internet c’est un outil qui favorise la démocratisation parce qu’il permet à n’importe qui de communiquer», a conclu Giacomo Rambaldi.Cette conférence sur le Web 2.0 pour le développement rural est à l’initiative du CTA qui a été créé en 1983 dans le cadre de la Convention de Lomé entre les États du groupe ACP. Elle a été organisée par le CTA, la FAO, l’IICD et la GTZ avec un partenariat avec l’Institut Panos Afrique de l’Ouest pour la couverture médiatique de cette rencontre internationale qui se déroule depuis lundi dans les locaux de la FAO à Rome. Ibrahima Lissa FAYE

Audio interview

We had an interesting presentation on Tuesday afternoon on the use of a Semantic Wiki Tool to Build a Repository of Reusable Information Objects in Agricultural Education and Extension by Prof. Chatterjee.
He stated that the mass of unstructured information in the field of agriculture is huge and that content is still dispersed without any unified view to integrate the resources. He claimed that the need to extract and re-use these fragments of knowledge was key to improving rural livelihoods. The combination of Web 2.0 tools offer practical solutions to link the floating information scattered into one repository. The challenge is to enable a better organization and navigation of the available content, its localization, customization and delivery to extension workers and educators.

The first originality of the project is that it aims to aggregate content using meanings and concepts rather than using word recognition – which, traditionally, Google and other search engines are doing. But the human mind works by interlinking intuitive concepts. Prof. Chatterjee gave the example of Rome to show that to fully understand a knowledge fragment, it was essential to go further than key words and play with meanings, weaving possibilities. For example, for Chatterjee, Rome equates to FAO and Julius Cesar. But perhaps for you, it means Web2fordev and Coliseum.

On the other hand, the Indian Institute of Technology works with different layers of agricultural knowledge from various sources – academic and institutional sources such as FAO but also tacit content, gathered in a bottom up dynamic from farmers’ communities and through horizontal networks.

Prof. Chatterjee gave the example of the vasat virtual academy for the semi-arid tropics areas. The VASAT is a coalition of experts, rural families and their organizations using various tools such as the Mediawiki semantic tool and FAO Agrovoc, to enhance preparedness to face drought by compiling existing knowledge. VASAT emphasizes creating demand-driven content that can be easily accessed, understood and applied by rural stakeholders. Need-based content thus developed with partners (national and international) is uploaded here. These are then accessed and adapted by local partners, intermediaries and rural farm communities.

The project doesn’t question the traditional way to retrieve and exchange knowledge but does address its limitations (very few farmers indeed benefit from traditional extension services) and highlight the need to complement it by bringing up fragments through digital media. Benefactors of the project should be primarily farmers, leading to better livelihoods; in addition, agricultural knowledge will be boosted and scientists will also benefit.

Eventually, Chatterjee hopes to call for a more global aggregation of agricultural knowledge which would include more international institutions.

Ecouter aussi la réaction de Thierry Doudet, Chef du Départment développement des capacités du CTA

Over the past decade, the ‘digital divide’ has been shrinking as the number of fixed phone lines, mobile subscribers and Internet users grow. It is becoming less a gap in access to ICT as a difference in quality and capacity. However, the International Telecommunication Union estimates that approximately one billion people worldwide still lack connection to any kind of information and communication technology. From FAO’s perspective, this conference could not be more timely. Over the past two years, our organization has been pressing forward with a number of major reforms including a new emphasis on FAO as a Knowledge-sharing Organization.

Duration: 59sec

In mp3 (Broadcast quality, Kb to be downloaded)
ftp://ext-ftp.fao.org/Radio/MP3/2007/Web-2-0/DG-e.mp3

La bourse de commerce agricole du Kenya (KACE) est une société du secteur privé, lancée en 1997, qui facilite les échanges entre vendeurs et acheteurs de produits agricoles par la mise à disposition d’informations appropriées et des opportunités de vente.

Cette bourse qui a été présentée au premier jour de la conférence Web2fordev à Rome, s’appuie sur des technologies de l’information et de communication pour proposer aux fermiers, acheteurs et vendeurs, les prix des différents produits disponibles sur les marchés.

Et pour Wycliffe Ochieng, responsable du KACE, l’objectif de la bourse est d’être une bourse du commerce facilitant des échanges et offrant diverses possibilités autour des produits agricoles sur les marchés kenyans, régionaux et internationaux.
Elle a élaboré différentes stratégies, avec notamment la mise en place de points d’information agricole dans les marchés (MIP).

Selon Ochieng, les MIP sont des kiosques d’information situés aux centres des marchés ruraux. Ils ne disposent pas d’énergie électrique ni des services de téléphonie fixe. Ces kiosques proposent aux fermiers, aux vendeurs et acheteurs des informations sur les prix des différents produits agricoles tels que le maïs, le haricot, la pomme de terre et la tomate, et sur la disponibilité de ces produits.

« Nous avons actuellement au Kenya une dizaine de MIP et nous projetons d’en installer dans toutes les zones agricoles du pays », a expliqué Ochieng.
Les MIP sont sous le contrôle des centres d’information du marché (MIC). Ces derniers sont équipés de matériel informatique avec un accès à internet. Ils ont aussi des téléphones mobiles et un fax. Les MIC reçoivent les informations qui sont ensuite imprimées et distribuées aux MIP.

La bourse a développé un service d’envoi et de réception de messages court, SMS, par le téléphone portable.

« Nous avons lancé ce service avec le soutien le Safaricom, un principal fournisseur de service de téléphone portable au Kenya et nous sommes en négociation avec un deuxième fournisseur de service de téléphonie mobile dans le pays dans le souci d’étendre la liste des abonnées à ce service », a dit Ochieng

Les bénéficiaires du système sont des fermiers, basés dans toutes les régions du pays, qui s’abonnent aux cours des matières premières de différents marchés.
L’utilisateur reçoit et paye les messages de SMS au fournisseur de service. Un service qualifié de « facile », « fiable », « commode » et peu coûteux.

Dans le souci de répondre aux besoins des clients, Wycliffe Ochieng a souligné que le KACE a également développé une ligne téléphonique verte qui permet aux utilisateurs d’avoir accès à l’information du marché par la messagerie vocale.

« Ce service est disponible en anglais et en Kiswahili et les appelant sont guidés par un menu préenregistré pour accéder à l’information », a-t-il dit.

La bourse de commerce agricole du Kenya tisse ainsi le lien entre les fermiers et les acteurs du monde agricole par le biais des nouveaux outils technologiques.

interview-wycliffe-ochieng-kace-kenya.mp3

Noel Tadegnon

L’enthousiasme que dégage le Web2 pour le développement occulte certaines questions de fond que certains participants n’ont pas manqué de soulever à la séance plénière du mardi 25 septembre.

C’est Dr Hansjorg Neun, Directeur du CTA qui, le premier, a exprimé ses inquiétudes face à l’appropriation des outils du Web2 par les populations défavorisées, marquées par un taux d’analphabétisme assez élevé. Il s’agit d’un grand pavé dans la marre de ceux qui croient que l’internet de deuxième génération constitue un raccourci précieux pour faciliter l’accès à l’information du monde rural.

Lorsqu’on prend les applications Web2 - blogs, wiki, tags - l’interactivité qui les fonde laisse penser qu’elles constituent une passerelle évidente et importante pour l’accès à l’information du monde rural. La démonstration faite hier par le Prof. Jayanta Chatterjee, sur l’expérience en matière indienne de partage d’information agricole sonore (audioblog) en est une illustration (www.dealindia.org).

Mais, nombreux sont les participants à la conférence sur le Web2 qui ont voulu mettre un bémol à l’euphorie que suscitent les technologies de l’Internet participatif. « Quels usages voulons-nous que les gens fassent du web2 lorsqu’ils ont des problèmes de connectivité et d’accès aux infrastructures de base ?’’, s’interroge Anriette Esterhuysen qui détient une expérience avérée dans l’appropriation des TIC par les pays en développement.

Selon elle, la réduction de la fracture numérique entre le Nord et le Sud (et notamment au sein des pays les plus pauvres) constitue une condition à la réussite d’un développement par l’Internet participatif. Aussi, Anriette Esterhuysen propose-t-elle une nouvelle approche dans le renforcement de capacités des acteurs des pays du Sud. ‘’Il faut apprendre aux gens à utiliser les outils seulement lorsqu’ils ont un accès, autrement c’est une nouvelle forme d’exclusion qu’on encourage et cela viendra également creuser des inégalités entre les nantis et les pauvres’’, prévient-elle tout en plaignant pour un accès universel à l’internet pour faciliter une participation plus démocratique aux prises de décision.

La culture de l’oralité qui caractérise les pays du sud et la diversité linguistique exigent également une certaine convergence entre les applications du Web2 et les outils de télécommunications plus accessibles au plus grand nombre ainsi que l’adoption du plurilinguisme dans le partage et la diffusion de l’information.

Au Pérou, il a été possible de mettre en place, grâce au téléphone portable, un réseau d’échanges qui relie plusieurs centres d’information aux petits agriculteurs d’une localité afin de leur donner des connaissances en matière d’irrigation dans une région victime du réchauffement de la planète. L’usage des Sms pour partager des informations sur le marché agricole en Afrique de l’Ouest est également développé par le Mistowa, à travers le réseau en ligne tradenet, www.wa-agritrade.net.

Autant d’exemple pour montrer que le processus participatif que facilite le Web 2 ne serait efficace pour le monde rural que lorsqu’il emprunte des outils qui se basent sur l’oralité et la complémentarité entre internet et les moyens de communication populaire. 

Il s’agira donc pour les développeurs d’applications d’envisager des technologies plus adaptées au contexte socio-économique des pays en développement. Sinon, l’excitation positive que procure les outils de Web2 ne serait que pur fantasme pour les vrais acteurs du développement à la base.

Gnona Afangbédji

Interview with Jon Corbett, Steering Committee, Web2forDev Conference, Rome, 25th September 2007

On my second day at the conference venue here at FAO in Rome, I feel that I am delving a little deeper into how – and whether – Web 2.0 is actually participatory. But I still want to investigate this further: exactly how are the Web 2.0 community of practice integrating participatory approaches to development with ‘participatory’ web?

I wanted to get to grips with some comments I had heard about Web 2.0 since I had arrived in Rome. First, I wanted I wanted to question Steering Committee member Jon Corbett about what the differences are between ICTs (Information and Communication Technologies) and Web 2.0, with its plethora of applications such as blogging, vblogging, audioblogging, wikis, and social bookmarking.

According to Corbett, Web 2.0 is still a form of ICT – ICT is just an umbrella term, which covers all forms of digital information technologies. ‘But,’ Corbett argues, ‘Web 2.0 is markedly different from other ICTs. It doesn’t just solicit; it thrives on the participation of people. It’s what fundamentally makes it different. Web 2.0 wouldn’t exist if it weren’t populated by people using it.’

But perhaps more importantly, I also wanted to probe deeper into a comment Corbett made on Sunday, before the conference.

‘Web 2.0 is parallel to participatory development,’ Corbett had stated. ‘It’s about empowering people to take a role, it’s about citizen media.’ So I asked him today, why do you describe it as parallel to participatory development?

‘Ah, it’s not exactly parallel,’ he says, and goes on to explain. ‘I’ve been working with digital information technology with indigenous communities since 1995. In the past, it was different. All the content was produced with communities, but there was a steep learning curve in terms of the technology. But with Web 2.0, it simplifies how people interact – and it thrives on people contributing knowledge, and hence the comparison to participatory development.’

Essentially, what Corbett argues is that Web 2.0 requires the active participation of people in creating the content online – unlike in the past, when technical experts traditionally drove the uses of ICTs, in both the set-up and populating with content.

‘The technical experts were essentially the gatekeepers of the technology,’ Corbett says. ‘But Web 2.0 now offers opportunities for communities to interact with the technology – anyone can create content, you don’t have to be an expert.’

So is this why he describes it as parallel to participatory development? ‘Yes, as it’s about direct engagement, not about being represented by experts,’ says Corbett.

But, I argue, what about those without the time, access or inclination to take part in Web 2.0 for development?

‘There will still be a lot of people who are passive recipients rather than active participants,’ agrees Corbett, ‘But you could argue that this is the same as any other form of development today. The main difference is that Web 2.0 invites everyone to participate – and there’s no requirement any longer for it to be expert driven.’

‘It’s about early adopters,’ Corbett continues. ‘Early adopters of the technologies and applications get on board – just look at the people who are attending this conference. People like Ethan Zuckerman with Global Voices , or Kado Muir [who is presenting a session at Web2forDev on the ‘Outback Movement for Cultural Survival Using Web 2.0: An Aboriginal Case Study’]. These people have already identified that their communities, or the communities they work with, can benefit from Web 2.0.’  

It’s good to know that there are real examples of participatory development integrated with Web 2.0 applications out there, within this community of practice. I feel that I am a little closer to understanding this ‘mash-up’ of participatory approaches and ‘participatory web’. But I still have more questions to ask….

Le projet d’encyclopédie librement distribuable que chacun peut améliorer est bien le Wiki ou wikipédia, l’un des outils du web.2. Bien sur, comme le dit Kevin Painting du CTA lors de la préconférence du web.2 pour le Dev à Rome en Italie, les outils du web.2 sont « centrés sur le monde, donc beaucoup plus sur l’intégration et le développement avec un accroissement de la connectivité. Conséquence, l’on est centré sur ce qui se fait et non sur comment on fait ».

Mais que peut-on faire avec un Wiki ? Avec un wiki, on peut prendre et éditer des notes, son agenda, créer un site sur Internet qui permet à tous les Internautes de participer à des activités ; créer un Intranet permettant un partage de connaissances au sein d’une organisation.

L’objectif d’un Wiki est d’avoir un contenu riche. Et de contenus, le wikipédia en est vraiment riche. Une application appelée WikiCalc est actuellement en phase de test. C’est une feuille de calcul au service de l’internet collaboratif. Cet outil sera utile pour le monde agricole pour le calcul des données et le stockage des données.

Le ludopédia, lui, concerne les jeux de tous types : cartes, dés, Jeu vidéo… Il y a bien d’autres comme le Wiktionnaire, ou dictionnaire universel, le Wikiquote sur les Recueil de citations, le Wikispecies, qui fait l’inventaire du vivant, etc.
Le wiki étant le symbole de la démocratie, l’utilisation d’un Wiki peut s’avérer être un ¨choc¨ car il abolit les barrières qui empêchent la participation dans le partage de contenu et de connaissances. C’est donc un outil démocratique et de partage de connaissances.

Ramata Soré

«J’ai un blog personnel. J’y mets mes appréciations sur le développement. Par ce biais, je rencontre des gens et j’espère en connaître d’autres. Sur mon blog, les bloggeurs y laissent des commentaires. Je pense que c’est un bon moyen pour apprendre et c’est ce que je fais avec mon blog. Chaque personne peut avoir un blog et c’est très intéressant pour chacun de l’avoir en tout cas pour ceux ou celles qui veulent partager quelque chose» a affirmé Christian Kreutz de l’agence GTZ lors de la pré-conférence du Web.2 à Rome en Italie.

A cet effet, il existe plusieurs types de blog et leur existence dépend de l’objectif que vise l’auteur.

Par exemple ; le blog-photo est essentiellement composés de photos. Il peut être utile pour le monde rural car il leur permet d’exposer et de vendre via le blog les productions aussi bien artisanales qu’agricoles et de diffuser de nombreuses autres techniques agricoles souligne Sylvestre Ouadraogo, Coordinateur de l’association Yam pukri. Le blog est utilisé dans ce sens par l’association Yam Pukri du Burkina Faso pour la promotion de techniques agricoles dans les zones rurales.

Aussi, les paysans peuvent toujours utiliser le blog CV pour mettre en évidence leurs atouts professionnels, leurs connaissances, leur savoir-faire, leurs expériences ainsi que leurs formations dans divers domaines.

De même, le blog carnet de voyage pour son auteur permet de donner de ses nouvelles à ses proches et sur ce qu’il a découvert à l’étranger et ce qu’il vit.

Réelle espace de partage, le blog établit une communication horizontale selon Christian Kreutz ainsi, il rend dynamique une interface d’entreprise et la publication d’informations plus accessibles au grand public. Outre cela, le blog permet également à des PME d’avoir une présence sur Internet sans nécessairement avoir de compétences informatiques complexes à la création d’un site. D’ailleurs, nombreuses sont les entreprises qui utilisent le système du blogging comme moyen de communication interne, un espace de développement de projets où les employés peuvent interagir à volonté.

L’interaction est également visible sur un blog politique ou l’homme politique cherche une certaine proximité et accessibilité. De même, le blog d’actualité, en plus de donner des informations, est un espace d’expression dédié aux débats, aux idées. C’est le cas du blog de la conférence web.2for Dev.org aue vous etes en train de visiter.

Pour Christian Kreutz, le blog, c’est faire partir d’un réseau grâce à l’utilisation d’une technologie très légère donnant des orientations sur des grandes discussions. Avec le blog ; l’interaction est au maximum et nul besoin de connaissance en informatique pour être une star sur le Net, parler de soi ou poster des informations ou des images. Les mises à jour peuvent être effectuées depuis n’importe quelle connexion Internet. Les articles permettent à tous les visiteurs de réagir sur un sujet par des commentaires. Ces commentaires sont le lien particulier entre l’auteur et ses lecteurs.

Mieux ; l’usage du tagging, selon Christian Kreutz est un système de balisage qui permet de sauvegarder et de classer des contenus des blogs, des liens et de les partager avec d’autres utilisateurs via del.icio.us, reddit et digg-mashing. Le tagging est également appelé signet ou social bookmarking

Ramata Soré

L’Internet se positionne comme un outil catalyseur mais aussi de partage de connaissances pour toutes les couches de la population mondiale. Les organisateurs de la conférence sur le Web 2.0 œuvre pour une meilleure appropriation et une utilisation efficiente des ces outils et applications au service du développement agricole et rural et de la gestion des ressources naturelles.

C’est un nouvel ordre mondial qui est en train de prendre forme avec le Web 2.0. Près de 350 participants venus des quatre coins du globe prennent part à la première conférence sur le Web2.0 pour le développement qui se déroule du lundi 24 au vendredi 27 septembre 2007 au siège de la FAO à Rome. Cette rencontre internationale a pour objectif d’explorer les possibilités d’accès, d’utilisation et d’appropriation de nouveaux outils pour les acteurs du développement et, en particulier, ceux du Sud. Il s’agit, en effet, de comprendre le rôle décisif que pourraient jouer ces nouveaux outils dans la manière dont les particuliers et les institutions communiquent et mettent à profit leurs connaissances pour résoudre les problèmes de développement rural. Elle vise, par ailleurs, à visiter les voies et moyens permettant aux acteurs du développement international de mettre à profit les opportunités techniques et organisationnelles offertes par les méthodologies, les approches et les applications Web 2.0.

Le Web 2.0 est la technologie «révolutionnaire» qui favorise l’existence de communauté virtuelle et d’interaction entre individus et groupes de divers horizon sans discrimination. Le Web 2.0, autrement dit l’Internet deuxième génération est, entre autres, caractérisé par des applications et technologies comme la téléphonie sur Internet (Voip), le partage de vidéo via Youtube, le partage de photos via Flickr, le tagging, système de balisage qui permet de sauvegarder et de classer des contenus et des liens et de les partager avec d’autres utilisateurs, Dgroups qui est une plate forme en ligne destinée aux communautés et groupes intéressés par les questions de développement international, le Skype qui permet la téléphonie sur Internet, Wikipédia qui est une encyclopédie en ligne… Ces outils ont comme dénominateur commun le partage au sens large du terme et assurent la jonction entre différentes communautés.

L’originalité de la conférence

L’originalité de la conférence réside dans le fait où les participants et les conférenciers se rencontrent et discutent selon  leurs propres intérêts dans le cadre des thèmes et sujets de la rencontre. S’agissant des espaces libres, le programme comprendra chaque jour un bloc de sessions en après-midi d’une durée de 60 à 75 minutes, approximativement et traitant sur les sujets principaux (Espaces virtuels, collaboration et échange des connaissances à distance; Outils appropriés à la publication en ligne; Recherche et accès à l’information en ligne). L’innovation majeure de cette rencontre est, en outre, que les participants peuvent utiliser  l’espace ouvert comme session incubatrice, ou d’entraide par les pairs, pour effectuer un remue-méninges sur les projets, problèmes et processus qui pourraient bénéficier de l’apport des outils Web 2.0. Il est, aussi, à noter que les projets et les approches sont définis par les participants et les conférenciers, et l’équipe de la Conférence fournit le soutien avec la réservation de pièce et d‘équipement.

Pour cette première conférence, plus de 30 sessions ouvertes sont prévues pour privilégier au maximum le partage d’expériences, tandis que 11 plénières et un panel sont inscrits au programme. La conférence proprement dite démarre à partir de mardi 25 septembre. Elle a été précédée, lundi par une pré-conférence qui a permis une prise de contact, mais à plus de 70 participants d’échanger, de partager des expériences sur les blogs, les tags, le wiki, skype, Unyte et les éléments de publication. Cette avant première qui s’est déroulée à la salle du Liban du siège de la FAO a été très vivante. Les présentateurs dont l’âge ne dépasse pas la trentaine ont expliqué avec engouement et détermination leurs expériences «fructueuses» sur le tag, le blog, le wikipédia, entre autres. L’assistance ne s’est pas seulement contentée de suivre, elle a participé avec des questions, des suggestions et des contributions. Des échanges ont, ainsi, permis de mesurer l’intérêt des uns et des autres pour ces outils. Après la plénière, des sessions pratiques ont été organisées dans l’après-midi pour permettre aux participants d’appliquer et de se confronter à la pratique des outils du Web 2.0. C’est ainsi qu’une ambiance scolaire a refait surface avec des participants concentrés sur les ordinateurs et les professeurs qui tentent de trouver réponse aux énigmes.
Ibrahima Lissa FAYE

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