to the web2fordev blog - sur le blogue web2pourdev!
Web2ForDev 2007 was the first conference devoted to exploring the ways in which international development stakeholders can take advantage of the technical and organizational opportunities provided by Web 2.0 methods, approaches and applications.
The group of organizers of the Web2ForDev Conference which took place last September 2007, held a review meeting on November 20th. The event was evaluated, also based on the input from those who filled in the end-of-conference survey, and considered follow-up actions. In general all organizations present expressed a commitment, also fed by the survey respondents, to keep the movement going. However, as we learned at the conference, the nature of web 2.0 is participatory. The goals and intentions of the organizers can only be realized with participation from the movement owners: all those interested in learning and sharing together about Web2ForDev.
So do not hesitate to get involved in the online collaborative platforms already available and keep the movement going. If you are specifically interested to proactively participate in any of the areas defined below, please contact web2fordev@web2fordev.net .
Primary follow-up areas defined by the organizers:
Training in various forms was requested by many in the end-of-conference survey. In response, the organizers are exploring options to merge their strengths and work together to provide a combined effort in this regard in 2008.
The online community, represented primarily by the Web2ForDev DGroup members, but also those tagging in Delicious with the Web2ForDev tag, and posting to the Web2ForDev blog, is also a resource and movement which the organizers want to continue supporting. In combination with the Web2ForDev wiki, the community has at its fingertips a strong combination of web 2.0 tools which can facilitate learning and sharing in a collaborative manner.
Continued awareness raising is also on the agenda and is considered one of the efforts to keep the movement going. The organizers will explore their networks together and undertake actions to feed awareness raising around
Web2ForDev.
Case studies, including some demonstrated at the
Web2forDev conference, are being examined and compiled by the various organizations. The nature of this pioneering field is that continued research is necessary to indicate which web 2.0 tools and approaches are best suited within a development context. The organizers are committed to compile this information and provide it to the development community.
In short, the Web2ForDev movement can count on continued support from a multi stakeholder collaboration. We are looking forward to engaging with all interested parties and individuals who, like us, believe Web 2.0 approaches and tools can make a positive difference within the development context.
«Nous croyons à la liberté d’expression, à la protection du droit de la parole et du droit d’écouter. Nous croyons en l’accès universel aux outils d’expression. Dans ce but, nous souhaitons permettre à tous ceux qui veulent s’exprimer — ainsi qu’à ceux qui veulent les écouter — d’en obtenir les moyens » lit-on sur le blog de Global Voices.
Cette structure est une organisation à but non lucratif de blogueurs du monde entier fondée par le Berkman Center for Internet and society de la faculté de droit de Harvard aux USA. Le Berkman Center étudie l’impact de l’Internet sur les sociétés.
Lors de la conférence de Rome sur le Web.2, Ethan Zuckerman, l’un des cofondateurs de Global Voices Online, a affirmé que son organisation a pour but d’amplifier, d’exposer le dialogue mondial sur Internet, en présentant le coté caché de l’actualité des pays et des personnes ignorés par les médias tels la radio, la télévision, la presse écrite. «Nous nous consacrons au développement d’outils, d’institutions et d’alliances, pour aider toutes les voix, où qu’elles soient, à se faire entendre », assure Zuckerman.
Pour les élections au Nigeria, au Zimbabwe, la société civile a utilisé le téléphone portable pour dénoncer le fait qu’on l’empêchait de voter. Cette situation a était relayée par les radios grâce aux appels émis. Sur les questions des droits de l’homme, en Egypte, les blogs sont des tribunes nourries par les sms et les images envoyés par les citoyens.
A une époque où les médias internationaux font l’impasse sur de nombreuses informations, Global Voices souhaite corriger l’impair de l’omission ou de l’exclusion de certaines informations en utilisant les technologies de l’information et de la communication, en faisant appel aux blogs, podcasts, photos, vidéos, wikis, tags, et messageries instantanées.
Avec ces technologies, ce sont des dizaines de millions de sources qui existent. Comment éviter d’être submergé par l’information? Comment savoir qu’une information est crédible ou pas?
Avec Global voices, une équipe internationale de bénévoles, de blogueurs - éditeurs donnent l’information. «Nos collaborateurs sont des blogueurs qui vivent dans différents pays du monde. Ils comprennent le contexte et l’importance des informations locales, des opinions et analyses qui sont publiées chaque jour dans leur pays ou région du monde, sur les blogs, les podcasts, les sites de partage de photo et vidéos. Ils nous aident donc à découvrir et à mettre en contexte les événements relatés par les blogueurs locaux, et qui ne sont pas couverts par les médias traditionnels », confie Zuckerman.
Global Voices s’est aussi adjoint un coordinateur des actions pour la liberté d’expression, pour aider ceux qui vivent dans des pays où les pouvoirs locaux souhaitent les empêcher de s’exprimer. Global Voices se trouve dans grande partie des pays du monde parce que les voix d’Amérique du Nord et d’Europe de l’Ouest sont déjà surreprésentées sur Internet.
Global voices privilégie les pays en voie de développement. Selon Zuckermann cette structure travaille pour construire des ponts qui relient les hommes au delà des fossés culturels et linguistiques, afin que chacun puisse mieux connaître l’autre. «Nous croyons que la discussion au delà des frontières est essentiel pour garantir à tous les citoyens de la planète un futur qui soit libre, juste, prospère et durable».
Global Voices est né au cours d’une réunion de blogueurs tenue à Harvard en décembre 2004.
Ecouter aussi le podcast, une interview de Zuckerman.
Par Ramata Soré
La première conférence internationale sur le Web2fordev a visiblement comblé l’attente des organisations au regard de l’engouement que cette rencontre a suscité de par dans le monde entier. Pendant trois jours, près de 400 personnes venues des quatre coins du globe se sont retrouvées pour partager leurs expériences sur l’usage des outils du Web et réfléchir sur comment le web participatif pourrait contribuer au développement des communautés rurales.
Derrière le rideau, une grosse machine composée de 12 organisations internationales de développement a travaillé dans l’ombre pendant des mois pour asseoir ces assises qui marquent un tournant décisif dans l’usage social de l’Internet.
La convergence des énergies au niveau de ces structures, qui se trouvent dans différents pays, a surtout montré son efficacité grâce à l’usage des outils du Web 2 dans l’organisation de la conférence. Dgroups, skype, wiki, tags, blogs ont été les principaux ingrédients qui ont facilité la mise en réseau du comité d’organisation ainsi qu’une préparation à moindre coût de la conférence.
A dessein, l’organisation s’est un peu démarquée des méthodes classiques de diffusion de l’information pour fonder sa stratégie de communication sur les outils du Web2, notamment le blog de la conférence renforcé avec d’autres outils participatifs en ligne comme le wiki, le postcast, le flickr et le Youtube.
Pour Giacomo Rambaldi, les fruits ont presque tenu la promesse des fleurs. Selon lui, le blog de la conférence recevait plus de 400 visiteurs par jour, répartis dans 168 pays dont les plus importants sont l’Italie, les Etats-Unis, l’Inde et le Kenya. Un record dans les statistiques de visite de blog.
Au fur et à mesure du déroulement des séances plénières et des sessions parallèles, les présentations sont postées sur le wiki de la conférence. Les participants avaient la possibilité de télécharger leur photos sur le flickr et ceux qui ont eu la chance d’être vidéo interviewé peuvent consulter youtube.
Selon les organisateurs, l’enthousiasme qui a régné doit se poursuivre à travers la communauté de pratiques qui a été constituée et renforcée au travers de cette conférence. Car, ce qui fait le ciment entre les participants, c’est avant tout la foi qu’ils ont en ce qu’ils font.
Interview de Pete Cranston, Consultant en TIC et Développement
« Le Web2 et les communautés de pêche » fait partie de nombreux sujets débattus lors des « Open space » de la conférence Web2fordev. Pete Cranston, l’initiateur de cette discussion se prononce dans cet entretien sur l’impact que les outils du Web participatif pourraient avoir sur les communautés de pêche en Afrique.
Vous avez réalisé pour le compte de la FAO, une étude sur l’adaptation des TIC aux besoins des communautés de pêche dans certains pays en développement. Comment s’expriment ces besoins dans les pays africains que vous avez visités ?
Globalement, je crois que les besoins des communautés de pêche ne sont pas différents de ceux des autres communautés rurales qui, en matière d’information, ont besoin de tout ce qui peut les aider à mieux rentabiliser leurs activités.
Mais au niveau de la production halieutique, les communautés de pêche ont surtout besoin de savoir là où elles peuvent trouver le poisson, comment y accéder et d’avoir les informations sur la météo. Et lorsqu’on va plus loin en parcourant toute la chaîne de la production, les pêcheurs ont aussi besoin des informations sur les marchés, les prix et quels sont les programmes mis en place par les autorités et les opportunités qui s’offrent à eux pour améliorer leurs activités. Dans la plupart des communautés que j’ai parcourues, les pêcheurs utilisent la radio, le GPS et surtout le téléphone mobile.
Un autre besoin des pêcheurs, c’est de disposer d’un lobbying local et national et avoir des moyens de communication efficaces pour poser leurs problèmes. L’étude que j’ai faite à la Fao a confirmé que la technologie la plus importante pour ces communautés, c’est la radio.
Quel peut être alors l’impact du Web2 sur les activités de ces communautés ?
De mon point de vue, il n’y a pas encore pour l’instant un besoin réel pour ces pêcheurs d’accéder directement aux outils du Web2. Le Web2 est une technologie qui s’appuie sur une large bande passante. Il faut disposer d’un bon débit pour utiliser Youtube, skype ou encore flickr. Et puis ce sont des groupes qui sont pour la plupart des analphabètes. Comme je l’ai dit tantôt, la technologie la mieux adaptée à leur condition, c’est la radio.
Par contre, c’est très important pour ces groupes d’avoir des intermédiaires comme les Ong pour les aider. Ces intermédiaires ont eux besoin des outils du Web2. C’est donc une grande responsabilité pour la Fao et les grands réseaux d’appuyer ces acteurs du développement à la base et de renforcer leur capacité en matière d’usage des outils du Web2.
Il est possible d’établir un partenariat entre les pêcheurs et les radios communautaires par exemple. Ces pêcheurs peuvent parler, utiliser les Sms pour chercher des informations sur les prix, la météo, poser des problèmes et les radios communautaires à travers le « postcasting », par exemple pourront les appuyer. A ce moment, la complémentarité entre le Web2, la radio et le mobile permet de toucher les communautés dans les coins les plus reculés.
Est-ce possible dans un avenir proche ?
Tout à fait. Des exemples existent. La vidéo, par exemple, est un outil qui peut beaucoup aider les communautés de pêcheurs. Nous avons vu au cours de la conférence, l’expérience du videoblog au Ghana, c’est très édifiant.
L’un des problèmes sérieux que les communautés de pêche de l’Afrique de l’ouest ont actuellement, c’est celui des bateaux européens qui viennent pêcher sur les eaux sans licence. Une Ong qui s’appelle « Environnement Justice Foundation » a fait une expérience intéressante avec les pêcheurs guinéens. Cette Ong a suivi ces pêcheurs et a pu filmer ces bateaux qui volent le poisson sur les eaux africaines. Elle a envoyé ensuite l’image sur youtube (youtube.com/user.environmentalJustice). Cette image a fait le tour du monde. Cette organisation a donc utilisé cette vidéo pour faire du lobbying au niveau international puisque les gouvernements africains n’ont pas les moyens de contrôler les eaux.
Il y a un musicien sénégalais qui s’appelle Didier Awadi qui a tourné un album sur les immigrés clandestins qui vont en Europe en pirogue et qui meurent sur les eaux. Parce qu’elle a été postée sur Youtube, la vidéo a été vue par des centaines de milliers de personnes. Et le monde entier a été mis au courant de cette tragédie. Moi-même, c’est un ami qui m’a envoyé le clip. C’est cela la force du Web2.
Dans l’avenir, il sera très important que les pêcheurs eux-mêmes puissent filmer ces sujets avec leur téléphone portable et les mettre les images à la disposition des Ong ou des média qui peuvent facilement utiliser le Web2.
Je crois que les outils d’avenir, ce sont ceux que même les analphabètes peuvent facilement utiliser comme la radio et la vidéo.
«Le wiki est notre salle de rédaction. Nous y discutions des différentes tâches journalières à faire par chaque journaliste, à discuter des articles à écrire et à publier » a affirmé Kwami Ahiabenu de l’International Institute for ICT Journalism/GINKS. Ainsi, au Ghana, l’International Institute for ICT Journalism (PenPlusBytes) en partenariat avec le GINKS et d’autres institutions offre, depuis 2006, une formation de trois mois sur la gestion d’une rédaction virtuelle et l’utilisation des outils du Web.2 à des journalistes venant de 53 pays du monde (Asie, Afrique, Europe, Amérique). Pour Kwami Ahiabenu, les journalistes ont besoin d’être formés à l’usage des technologies de l’information et de la communication.
Les cours en ligne sont gratuits mais la disponibilité pour les suivre est très importante car l’apprentissage online, même en étant amusant, nécessite de la disponibilité. L’avantage avec cette formation, c’est que les journalistes participent aux cours en étant dans leur propre locaux ou bureaux. La seule contrainte est d’avoir une connexion Internet afin de faire les « devoirs de classe » et les recherches. Mieux, les outils du web.2 contribuent à tisser des relations entre les étudiants. «Pour connaître les membres de notre classe, nous utilisons le flickr pour publier les images de chaque étudiant » assure Kwami Ahiabenu.
Somme toute, l’apprentissage en ligne permet aux journalistes d’apprendre directement de nouveaux outils en renforçant leurs connaissances sur l’usage de outils du web.
Ethan Zuckerman gave the keynote speech on the final day of the Web2forDev conference, held at FAO in Rome, 24th-27th September 2007. Ethan is the co-founder of Global Voices, the world’s largest aggregator of media in the South. The Global Voices Forum brings together bloggers from around the globe.
Here are some quotes from that speech today:
Zuckerman on our new interest in old technology:
‘Email preceded the Internet… blogs are ten years old, and Wikis have been around since 1995… If most of this stuff is twenty years old, why are we talking about it now? Because it’s not about the tools, it’s about the people.’
‘The reason that it matters now is that we are experiencing a seismic shift – it’s about who can be brought together with these tools.’
Zuckerman on mobile phones:
‘When we think about participatory web, it’s not about laptops and high bandwidth… it’s about mobile phones. There are 3 billion handsets worldwide, and its estimated 80-90% of people in the developing world can access a mobile phone if they need to. This is a level of penetration of technology that changes the rules of the game. We need to broaden our thinking beyond the Web.’
‘For example, Interactive Radio for Justice gives people, particularly women, the opportunity to send questions via SMS to very powerful people. No, it’s not Flickr; no, it doesn’t have tags, but it’s back-and-forth participatory, it’s appropriate to the people it’s trying to reach.’
Zuckerman on Wikipedia:
‘Get smart about Wikipedia. It’s the ninth most popular site in the entire world. This it literally the biggest bang for the buck you can do.’
Zuckerman on why you should blog:
‘Think about who you’re trying to reach and how… if someone just signs a petition and says, “this is important to me”, it’s not enough. We’re looking for participation here… This is the reason to blog: links. Blogs are full of links and Google loves links – the more links you have, the higher up the search engine results you’ll appear. It makes sense to look at this as an eco-system approach. You have to link to figure out how to participate.’
Rural communities in Africa can have their stories shared with the larger audience using video blogging which is a Web 2.0 application to amplify the voices of the grassroots in the future.
Sharing his experience as a Vlogger, Prince Deh said he had been creating videos and posting them on a blog and hence received feed back from all over the world. “How do we solve the problem of rural connectivity in order to extend the benefits of Web2.0 tools much wider beyond the scope of the cities?” he asked.
It was interesting to note that vlogs provided an alternative media. Deh observed that his videos have an added helped promote deeper understanding of stories, especially for people with less educational background. He added that they also had the power to reach an unlimited audience with minimal cost as the vlogging process does not require specialised expertise and can be easily controlled by any non-technical person. “It is technologically simpler and cheaper to maintain than a website. Videos are interactive medium often encouraging readers to comment” said Deh.
On local language, Deh said there will be need to create local language videos with a translation text as it was important for increasing participation and sharing. Vlogging major challenges were outlined as connectivity or access and getting people to share Information and Knowledge and cost of equipment. He pointed out that it was important to have knowledge of video editing and innovativeness in order to create story telling videos.
Online learning is here to stay and the increasingly availability of Web 2.0 tools will making e-learning experience more rewarding though some challenges exist.
Making a case for online training of Journalists in Africa, Kwami Ahiabenu II from the International Institute for ICT Journalism (PenPlusBytes) observed that online training was going to become dominant means of training and that there was need to invest time and energy to ensure that it becomes part of a capacity building projects and programmes application.
He noted that though there are costs associated with online training in the long run online training was relatively cheaper and cost effective. An achievement was that online learning provided an opportunity for Journalists to learn about new tools and use them in the process of learning
In overcoming the challenges, Ahiabenu II explained that the course used a group e-mail list as their primary course delivery tool in order to ensure low bandwidth participants are not left out of the course.
Meanwhile, to over come issues of time and commitment, they encouraged the participants to devote more time to the online learning experience in order to derive maximum benefits. They had also developed strategies about coping with change and developing “online” mindset by adapting the course to the learner’s environment via flexibility.
“For example when participants could not participate in a session because his or her internet was down, we modify our time table to take this problem into consideration,” said Ahiabenu.
He explained that the tools of the online course were skype, blogging, yahoo groups, google groups, wiki’s, flicker, like del.icio.us, digg.com, flicker, youtube and myspace to allow for participants to comment on content of the web.
In order to facilitate group communication in real time he explained that they asked participants to create a skype account the unfortunate part was that this was not successful because skype was banned in some of the participants’ countries.
He said the three months online training organised with the help of partners’ course involved research, Web2.0 tools and Knowledge Management for newsrooms.
Some of the online topics included chat forums, reporting ICTs and Content Management System for Journalists.
“Our lecture notes designed for a quick read, straight to the point and written in a narrative format. At the end of each lecture notes reference are provided as well as mandatory further online reading. Links to additional relevant online resources are also provided,” he said.
In additional to online content, the trainers encourage participants to buy relevant books as well by providing them with a list of books. They also pointed out to participants relevant articles in magazines and newspapers as they are publish during the course.
It’s going to rain in Dakar on Tuesday 20 May 2070. How do I know? Michael Saunby told me, at his presentation of Climate Change Mashups this afternoon in the Lebanon Room. But why do we need to know today whether or not it’s going to rain in Dakar on 20 May 2070? “It might not,” confesses Michael, “it’s not a prediction, it’s more like an average of the weather at that time, as far as the computer models can tell.”
Michael works at the Met Office Hadley Centre in the UK. Massively powerful computers there are used to work out how the Earth’s climate might change over the next decades and into the 22nd century. His example of the weather over West Africa on 20 May 2070 illustrates the kind of data being produced. When examined over longer periods this kind of information could indicate particularly high rainfall for the region - invaluable knowledge for people living in coastal regions or along rivers that could flood. Similarly, knowing in advance that sustained periods of drought were likely is crucial to farmers when planning which crops to plant, when to harvest or when developing future irrigation schemes.
But how could a farmer in rural Senegal access information produced by a super computer in the UK? Mashup, is Michael’s answer. Combining Met Office weather data with Google maps, for example, could indicate the likely impact of the changing climate for a specific area and help farmers plan how they can best use the land in the years to come.
This means those most affected could work together with their wider community and even government when decisions are made, taking action early rather than waiting until disaster hits. And disaster will hit. Most experts agree that some aspects of climate change are inevitable – seal levels will rise, the planet will get warmer – and so, while measures can still be taken to prevent or limit damage it is important that the most vulnerable people have the information to contribute to future decision making. Not only that, but web 2.0 now also makes it possible for people to add local information to the data provided by the Met Office and help Michael and his colleagues to make ever more accurate models for future changes to our climate.
Michael’s obvious enthusiasm for the subject made for a lively presentation that not only looked impressive but was incredibly informative too. Just remember, make sure you pack an umbrella if you’re visiting Dakar in May 2070.
Interview audio avec Dimitri Ange Niossovantou de l’ONG AZUR Développement:
Il estime que le web 2 est une technologie prometteuse pour défendre les causes des personnes marginalisées.
“We need to come up with a description of what is understood by Web2forDev.” This comment was placed on the Democracy Board – an area outside the main Red Room where conference goers can write suggestions, make comments, share feelings and contribute ideas. The person who posted this particular suggestion was only putting on paper what many people outside the conference halls, in the coffee rooms and around the canteen have been asking themselves, and each other, over these past few days: just what is this Web2forDev thing?In true democratic style the people were given a voice and this is what a few conference citizens had to say:“To me Web 2.0 is a great tool for advocacy and promoting our struggle.”
Kado Muir of the Ngalia people in Western Australia “Web 2.0 is basically some of the newer tools that we’ve had to adapt to using to try and bring back the language. It’s using the internet and using computers as best we can to extend the voice out to the community and people who really need it.”
Tim Kulchyski, Hul’qumi’num Treaty Group, Canada“It means you can communicate with each other and exchange information. It’s not spreading information it’s sharing it. That’s why I’m here.”
Wilma Roem, ILEA, the Netherlands“I see it as a chance to bring agricultural researchers together to work on a problem and to share their experiences and possibly even to disseminate ideas and practices that could better serve the farmers of the world.”
Zaid Abdul-Hadi, head of Computer and Biometric Services Unit of ICARDA, Syria “Web 2.0 gives our experts a space to collaborate and share resources and blogs provide a good feedback mechanism for us, although the question remains for those who cannot yet access them. The other dimension is content development. This is something I’m very passionate about. I’m really interested to see how we can use these tools to develop relevant local content.”
Rachael Kadama, I-Network, Uganda“I believe it’s been part of a larger cultural shift from people being consumers to being active participants. It’s about changing the experience of how we interact with the information we consume.”
Bryan Cheung, chief executive officer of Liferay, USA “For me it means being able to communicate with the extension officers in all the countries and how they would be able to send and upload information, in that way we both learn from each other.”
Ajnu Mango, Information officer, at the Land Resources division of the Secretariat of the Pacific Community, Fiji “It’s more interactive. Web 1.0 was static information, administered by someone else but web 2.0 allows users to interact with others to share information.”
Makelesi Gonelevi, information officer, at the Land Resources Division of the Secretariat of the Pacific Community, Fiji There are certainly several common themes – sharing, interacting, communicating – but it seems to be difficult to come up with a single definition. And maybe that’s the point. Maybe that’s even the great strength of Web 2.0. It means different things to different people, and that’s how I would like to describe it. It’s about adapting the internet and making it work for you. It’s about giving information you think others can use and taking only the information you need. And for me, personally, it’s this ability that makes web 2.0 perfect for development.
At the Web2forDev conference, everyone has been saying that it’s not about the technology – it’s about the people. It’s about what people can do with the technology – and what ‘mash-ups’ of tools and approaches are appropriate and really working.
I came to this conference to find people who are really doing participatory web – not just using the technology, but facilitating real empowerment and positive change. Our plan at IIED is to co-publish with CTAa special issue of the Participatory Learning and Action series on participatory web for development – so I needed to find real examples.
I felt like I had found a magic bean. Ednah works for a Ugandan NGO, Busoga Rural Open Source & Development (BROSDI). It’s a not-for-profit organisation that works with government and civil society in improving rural livelihoods. Within BROSDI is a project called Collecting and Exchanging of Local Agriculture Content (CELAC).
Both BROSDI and CELAC project make extensive use of Web 2.0 approaches. But it’s a real combination of Web 2.0 and grassroots participation. For example, CELAC is almost entirely populated with locally generated content. As Ednah says, ‘We are sharing information from our great grandfathers that we are losing in our generation.’
Essentially, it’s a great combination of the online – Blogs, Google Maps, Wikis, online documentation, chatrooms – and the offline – a weekly mobile phone SMS farmers’ information service, village knowledge brokers, monthly farmer forum meetings, village meetings, radio, and hard copy documentation. They are even developing an e-learning tool for primary school children.
Ednah is candid about the challenges they face. ‘The Internet is expensive, and needs power,’ she says. ‘It’s a problem in a country where access to electricity is intermittent.’There is also the issue that people need to change their attitudes towards sharing information, rather than ‘hoarding’ it. And sometimes the technology doesn’t work – and is abandoned. ‘We did have a Wiki,’ Ednah says. ‘But the staff rejected it, as it was too complicated. But we plan to have a new Wiki for developing training material so that we can all comment and add to it.’
Ednah was a real inspiration. There was a long list of real life examples – not just the different technologies – but how the technology has made a real, positive change to people’s lives. My favourite was Cissy and her turkey farm. Ednah told us, ‘She learnt how to rear turkeys on SMS!’
This morning, I overheard Dr Hansjorg Neun of CTA talking to Ednah Karamagi. He asked Ednah, ‘Why do you think you have been so successful?’
Ednah’s reply was, ‘You have to use as many methods as you can to reach your community.’
Well, BROSDI are doing that in style. Let’s hope they continue to get the support they need to keep this pioneering organisation going from strength to strength.
Scholar literature is underrepresented on Internet and Southern researchers’ content remains invisible. There is a critical mass of “grey” knowledge which could highly benefit from the web2 opportunities. Ismael Peña-López from the Universitat Oberta de Catalunya (UOC) expressed the importance of facilitating access to researchers’ work in a provocative manner “If you exist on Internet, you exist for real”.
He presented the Personal research portal (PRP), a combination of various Web2 applications, more than a mere communication tool for scientists, but a way to keep growing and learning. “It forces you to read and be well informed and, at the same time, you get connected to a network; it is a way to manage the knowledge you’re giving away and the one you’re gaining. The more you expose your work, the more you get comment and can reflect on your topic of interest.”
I asked him how he would describe the web2 and how that would be an opportunity for Southern researchers. I was also interested in what one’s could achieve through a PRP and why the individuals should complement institutional repository.
And a few other things…
Interview audio de Gilles Mersadier coordinateur du réseau FIDAFRIQUE sur l’appropriation de la technologie de publication en ligne par les acteurs du développement rural.
Interview video
l’appropriation de la technologie de publication en ligne pa Interview de Gilles Mersadier coordinateur du réseau FIDAFRIQUE sur l’appropriation de la technologie de publication en ligne par les acteurs du développement rural
«Trouver une voix». C’est le projet qui est en train de réussir des prouesses en Inde. S’appuyant sur les applications et technologies du Web 2.0, il est en train de créer une imbrication entre les communautés tout en favorisant le partage de connaissances et d’expériences.
D’importantes initiatives électroniques sont en train d’être menées en Inde pour le développement du monde rural. L’un des projets à la base, c’est «Trouver une voix». L’annonce a été faite par Anup Kumar Das lors de son intervention à l’occasion de la deuxième journée de la conférence sur le Web 2.0 organisée par la CTA avec la FAO, l’IICD et la GTZ avec la participation de l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) dans la couverture médiatique.
Le conférencier Indien fait savoir qu’«Il y a de plus en plus de facilité d’accès à l’information avec les centres multimédia. Des milliers de centres existent dans le pays. C’est à raison d’un centre pour six villages».
Anup Kumar Das d’argumenter qu’«On trouve sur ces plateformes électroniques, qui s’adressent aux communautés, différents sujets de discussion liés à la sécurité alimentaire, la pauvreté, la micro finance, entre autres. Elles sont ouvertes à tout le monde. Les membres fournissent des solutions pratiques qui ont déjà été appliquées».
Pour mieux répondre aux exigences du projet «Trouver une voix» qui se veut inclusif, l’Indien a souligné que «des agents se rendent dans les communautés pour recueillir leurs expériences et les mettre dans le blog».
L’expérience «Trouver une voix» fédère, Anup Kumar Das toutes les initiatives trouvées dans ce secteur. Il admet, ainsi que les outils du Web 2.0 permettent une communication participative, des techniques plus simples et garantissent l’inclusion sociale.
La communication d’Anup Kumar Das fait partie de celles de la journée qui ont enregistré le plus de réactions. Les mains n’ont cessé de fuser dans la grande salle de conférence pour des interventions et des contributions. Les participants ont voulu savoir qui est à l’origine de ces initiatives et qui gère ces plateformes, de quelles manières et quel est le niveau de connectivité des zones rurales de l’Inde ?
Ibrahima Lissa FAYE
Le continent Africain ne peut pas être en marge de cette nouvelle mouvance dictée par l’internet participatif. Elle est aussi concernée par le Web 2.0 dont ces outils sont accessibles à tous. Si un problème d’accès se pose, il pourrait être réglé avec l’explosion du téléphone portable, de la radio et de la télévision.
«L’Afrique est belle et bien concernée par le Web 2.0. Ces outils sont accessibles aux Africains», a déclaré l’un des maîtres d’œuvre de la conférence et agent au Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), Aboubacar Koda Traoré. Il tente ainsi de couper court aux allégations et réactions qui prétendent que le continent Africain est en marge de cette révolution.
Interpellé ce mercredi 26 septembre en marge de la conférence sur le Web 2.0 pour le développement rural qui se tient au siège de la FAO à Rome, il donne les raisons mais aussi les conditions pour que le continent noir puisse profiter de ces nouvelles applications et technologies.
«Je pense que ces outils sont accessibles aux africains parce qu’ils sont participatifs, faciles d’accès et d’utilisation. Tu n’as pas besoin d’être informaticien pour produire. La barrière entre ceux qui produisent et ceux qui consomment s’estompe. Il reste le problème de connectivité», a déclaré Aboubacar Koda Traoré de manière optimiste.
Radio, télévision et portable pour régler le problème d’accès
La solution proviendrait, selon lui, du téléphone portable, de la radio et de la télé, bref des outils des technologies de l’information et de la communication (Tic) qui ont fait une percée remarquable dans les différentes contrées africaines. «Il faut créer un relai entre les personnes mais aussi entre les outils comme la radio, la télévision et l’internet. Ce lien est fondamental, c’est une intégration de ces outils qui va régler le problème de l’accessibilité», a-t-il indiqué.
Le nigérien a insisté sur le fait que l’avantage de ces technologies c’est que l’individu n’a pas besoin d’une formation. Il découvre et commence à pratiquer. Sa conviction profonde est que «l’Afrique peut se connecter. Elle est, en effet, en train de se connecter parce que si on analyse le taux de croissance on se rend compte qu’il s’élève maintenant à 643%. Ces statistiques reflètent la réalité».
Le coordonnateur du programme Tic du CTA a tenu à faire une mise au point pour extirper de l’esprit des personnes qui pensent qu’avec le Web 2.0 l’agriculture sera boostée, les récoltes vont fleurir. «Ni le Web 2 ou 3 ne va remplacer la science et autres domaines du développement qui existent déjà. La question de l’agriculture demeure. Ce n’est pas le web 2 qui peut régler ça. L’internet de deuxième génération se limite au réseautage et au partage de connaissances et d’expériences. C’est en quelque sorte la technologie au service des usages et du développement», a fait remarquer Aboubacar Koda Traoré.
Le challenge de la qualité
Par rapport aux craintes formulées par des participants sur les risques que peuvent engendrer la prolifération de blogs et autres outils de publication, il a reconnu que «ces craintes sont justifiées parce que plus il y a de monde producteur de contenu, plus il se pose un problème de qualité, de fiabilité et de pertinence, il faut trouver les meilleures réponses à apporter à ces craintes sinon le Web 2 pourrait en pâtir». Il faut selon lui trouver le moyen de donner une valeur à ces contenus.
Cette conférence est à l’initiative du CTA qui a été créé en 1983 dans le cadre de la Convention de Lomé entre les États du groupe ACP. Elle a été organisée par le CTA, la FAO, l’IICD et la GTZ avec un partenariat de l’Institut Panos pour l’Afrique de l’Ouest (IPAO) pour la couverture médiatique de cette rencontre internationale première du genre.
Despite challenges that are currently in Zimbabwe, Youth organizations still see web 20 as a mechanism that would promote free flow of information in spite of stringent laws that prevents people to enjoy freedom of press and freedom of association. Head of Zimbabwe Youth Movement, Mr Innocent Ncube spoke lengthily about their challenges and aspirations to also have access to Web 2.0 to empower rural and urban youth communities.
Ismail Fourokwas one of this year Highway Africa award winner for Innovative Use of New Media. Ismail has used web 2.0 techniques on his project www.sowetouprisings.com to map the historical 1976 Soweto uprisings activities in South Africa that led to the killing young students such as Hector Paterson. The project uses Google map and blogs to allow community and world visitors to understand the route and causes of the 1976 Soweto uprising. The aim of the project is also to allow community in Soweto to start participating by using this Web 20 enabled tools to promote and preserve this historical effort that contributed to the end of apartheid government.
A Voices of Africa is a Web 2.0 news and information website that encourages ordinary people and professionals to use mobile phones to share video footages about news that are taking place in their own communities. They are currently piloting the project in Mozambique, Ghana and South Africa. Voices of Africa Director in South Africa explains their plans to make this as successful tool that would use web 2.0 to benefit all communities in Africa
Bob Sankofa is a Swahili photo blogger and Khaya Dlanga is a South African video –blogger. The two gentlemen share with us their experiences on blogging to foster social communication among individuals and communities. They also tell us how important is web2.0 techniques in providing people whose voices are not normally heard on the mainstream media an opportunity to get their stories to also get heard.
Breeze FM has been instrumental in supporting agriculture programming that seeks to empower local farmers who do not have other alternative access to relevant information for their needs. Though the station broadcast to the majority of the rural population in the eastern province of Zambia and some parts of neighboring Malawi, they did not give up using few ICTs tools. The Station Manager, Mr Mike Daka takes us through the success stories of their stations in using few ICTs tools they are exposed to. He also acknowledge the fact that failure to keep up with new ICT developments such as Web2.0, they are likely to find it difficult to continue with their work to support local farmers meaning fully.
Le Système d’Information Scientifique et Technique (SIST) est un dispositif de collection d’information en réseau. Il participe à l’amélioration de l’accessibilité sur le Net des travaux de recherche menés dans 12 pays d’Afrique (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Madagascar, Mali, Maroc, Nigeria, Sénégal, Tunisie).
Le SIST a pour mission, selon Joël Sor du Cirad en France, d’orienter les acteurs de la recherche dans le dédale des sources dédiées à l’information scientifique. Les contenus produits au sein du SIST sont donc limités et prennent la forme de dossiers documentaires qui fournissent des orientations sur des thèmes scientifiques et techniques.
Des bases de données scientifiques ou documentaires sont créées pour les besoins d’un réseau d’experts et d’équipes de recherche, des forums de discussions et des listes de diffusion pour animer un projet ou un réseau, des wiki que tout usager peut créer et modifier à volonté. «Les gens attendent une certaine fluidité par rapport à l’information. Le SIST ne stocke pas de données. Il est dans une logique de moteur de recherche, de travail collaboratif pour les équipes de recherches» affirme Joël Sor.
Le SIST effectue ses recherches à travers 140 sources d’informations scientifiques de diverses origines. Les informations scientifiques proviennent d’organisations internationales mais aussi d’établissements de recherche et d’enseignement supérieur ou de producteurs d’informations scientifiques du secteur privé. Les sites Web indexés par le SIST sont des sites institutionnels ou des sites scientifiques de groupes d’organismes. Les sites Web personnels ou les blogs sont exclus des sources et outils d’informations proposés. Quant aux sites commerciaux (.com), ils font l’objet d’un travail préalable de recommandations ou de dossiers documentaires.
«Face à cette évolution des technologies de l’information et du foisonnement de l’information, où trouver l’information pertinente ? » Sur le SIST, semble dire Joël Sor car le système offre un méta-moteur de recherche pour interroger en même temps plusieurs bases de données et sources.
Ces contenus visent prioritairement les scientifiques des 12 membres du projet. Ils complètent les SIST nationaux par des sources d’origine internationale, régionale ou transversale. Les sources d’informations sont en français et en anglais pour tenir compte des langues utilisées dans les 12 pays.
Les domaines d’intervention du SIST sont la gestion des ressources en eau, des maladies émergentes, la biotechnologie végétale et la biosécurité, les technologies de l’information et de la communication, la valorisation des patrimoines culturels, et l’agronomie.
Le SIST est un projet de coopération du ministère français des Affaires étrangères. Il vise à désenclaver la recherche africaine, à promouvoir une dynamique de l’expertise et à mettre la science africaine au service du développement durable. Le projet a été lancé en 2003 et a officiellement démarré en janvier 2004.
«Nous sommes en train de mettre en place une plate-forme Web pour assurer une interactivité entre les observatoires de filières afin d’assurer une meilleure diffusion de l’information et un meilleur partage des connaissances », a déclaré au cours de l’une des sessions parallèles de la soirée du 26 septembre, Ndèye Diop, chargée de communication à la Conférence des ministres de l’Agriculture de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (CMA-OA).
Cette institution intergouvernementale, chargée entre autre de la diffusion des informations sur les politiques agricoles et commerciales, travaille avec un réseau d’organisations paysannes à travers des observatoires de filières installés dans des pays membres. Ces observatoires constituent des réseaux d’informations de marché logés au niveau des chambres d’agriculture. Les plus actifs sont l’observatoire régional de la filière oignon (basé à Niamey au Niger), celui de la filière racines et tubercules (basé à Bangui en Centrafrique), celui de la filière fruits et légumes (basé à Conakry en Guinée).
« L’usage des nouvelles technologies dans notre système d’information avec nos réseaux est très limité et nous sommes dans une démarche d’intégrer les outils du Web2 aux besoins d’accès à l’information de nos organisations partenaires », soutient Ndèye Diop.
Selon ses explications, la nécessité pour les organisations d’interagir se situe à deux niveaux. D’une part, il est question de faciliter le dialogue entre les producteurs et les décideurs et d’autre part de créer un espace devant permettre aux organisations de partager entre elles leurs expériences. Ce qui, permettra à ces acteurs de devenir aussi des fournisseurs de données et d’informations.
Aussi, indique-t-elle, la nouvelle plate-forme utilisera des outils comme le flux RSS pour créer de la valeur ajoutée à partir des informations diffusées par d’autres structures, le blog pour promouvoir un espace de concertation entre les acteurs du monde agricole. « Nous voulons également introduire dans notre système de publication l’outil wiki pour donner la possibilité aux internautes d’interagir », ajoute Ndèye Diop qui indique que la conférence sur le Web2fordev lui a permis de découvrir de nouveaux outils comme Unyte qui pourrait être utile dans le travail collaboratif avec les communautés à la base.