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Web2ForDev 2007 was the first conference devoted to exploring the ways in which international development stakeholders can take advantage of the technical and organizational opportunities provided by Web 2.0 methods, approaches and applications.

All information about the conference: www.web2fordev.net.

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Toutes les informations à propos de la conférence: www.web2fordev.net.

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Interview de Pete Cranston, Consultant en TIC et Développement

« Le Web2 et les communautés de pêche » fait partie de nombreux sujets débattus lors des « Open space » de la conférence Web2fordev. Pete Cranston, l’initiateur de cette discussion se prononce dans cet entretien sur l’impact que les outils du Web participatif pourraient avoir sur les communautés de pêche en Afrique.

Vous avez réalisé pour le compte de la FAO, une étude sur l’adaptation des TIC aux besoins des communautés de pêche dans certains pays en développement. Comment s’expriment ces besoins dans les pays africains que vous avez visités ?
Globalement, je crois que les besoins des communautés de pêche ne sont pas différents de ceux des autres communautés rurales qui, en matière d’information, ont besoin de tout ce qui peut les aider à mieux rentabiliser leurs activités.

Mais au niveau de la production halieutique, les communautés de pêche ont surtout besoin de savoir là où elles peuvent trouver le poisson, comment y accéder et d’avoir les informations sur la météo. Et lorsqu’on va plus loin en parcourant toute la chaîne de la production, les pêcheurs ont aussi besoin des informations sur les marchés, les prix et quels sont les programmes mis en place par les autorités et les opportunités qui s’offrent à eux pour améliorer leurs activités. Dans la plupart des communautés que j’ai parcourues, les pêcheurs utilisent la radio, le GPS et surtout le téléphone mobile.

Un autre besoin des pêcheurs, c’est de disposer d’un lobbying local et national et avoir des moyens de communication efficaces pour poser leurs problèmes. L’étude que j’ai faite à la Fao a confirmé que la technologie la plus importante pour ces communautés, c’est la radio.

Quel peut être alors l’impact du Web2 sur les activités de ces communautés ?
De mon point de vue, il n’y a pas encore pour l’instant un besoin réel pour ces pêcheurs d’accéder directement aux outils du Web2. Le Web2 est une technologie qui s’appuie sur une large bande passante. Il faut disposer d’un bon débit pour utiliser Youtube, skype ou encore flickr. Et puis ce sont des groupes qui sont pour la plupart des analphabètes. Comme je l’ai dit tantôt, la technologie la mieux adaptée à leur condition, c’est la radio.

Par contre, c’est très important pour ces groupes d’avoir des intermédiaires comme les Ong pour les aider. Ces intermédiaires ont eux besoin des outils du Web2. C’est donc une grande responsabilité pour la Fao et les grands réseaux d’appuyer ces acteurs du développement à la base et de renforcer leur capacité en matière d’usage des outils du Web2.

Il est possible d’établir un partenariat entre les pêcheurs et les radios communautaires par exemple. Ces pêcheurs peuvent parler, utiliser les Sms pour chercher des informations sur les prix, la météo, poser des problèmes et les radios communautaires à travers le « postcasting », par exemple pourront les appuyer. A ce moment, la complémentarité entre le Web2, la radio et le mobile permet de toucher les communautés dans les coins les plus reculés.

Est-ce possible dans un avenir proche ?
Tout à fait. Des exemples existent. La vidéo, par exemple, est un outil qui peut beaucoup aider les communautés de pêcheurs. Nous avons vu au cours de la conférence, l’expérience du videoblog au Ghana, c’est très édifiant.

L’un des problèmes sérieux que les communautés de pêche de l’Afrique de l’ouest ont actuellement, c’est celui des bateaux européens qui viennent pêcher sur les eaux sans licence. Une Ong qui s’appelle « Environnement Justice Foundation » a fait une expérience intéressante avec les pêcheurs guinéens. Cette Ong a suivi ces pêcheurs et a pu filmer ces bateaux qui volent le poisson sur les eaux africaines. Elle a envoyé ensuite l’image sur youtube (youtube.com/user.environmentalJustice). Cette image a fait le tour du monde. Cette organisation a donc utilisé cette vidéo pour faire du lobbying au niveau international puisque les gouvernements africains n’ont pas les moyens de contrôler les eaux.
Il y a un musicien sénégalais qui s’appelle Didier Awadi qui a tourné un album sur les immigrés clandestins qui vont en Europe en pirogue et qui meurent sur les eaux. Parce qu’elle a été postée sur Youtube, la vidéo a été vue par des centaines de milliers de personnes. Et le monde entier a été mis au courant de cette tragédie. Moi-même, c’est un ami qui m’a envoyé le clip. C’est cela la force du Web2.

Dans l’avenir, il sera très important que les pêcheurs eux-mêmes puissent filmer ces sujets avec leur téléphone portable et les mettre les images à la disposition des Ong ou des média qui peuvent facilement utiliser le Web2.

Je crois que les outils d’avenir, ce sont ceux que même les analphabètes peuvent facilement utiliser comme la radio et la vidéo.

Propos recueillis par Gnona Afangbédji


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Rural communities in Africa can have their stories shared with the larger audience using video blogging which is a Web 2.0 application to amplify the voices of the grassroots in the future.

Sharing his experience as a Vlogger, Prince Deh said he had been creating videos and posting them on a blog and hence received feed back from all over the world. “How do we solve the problem of rural connectivity in order to extend the benefits of Web2.0 tools much wider beyond the scope of the cities?” he asked.

It was interesting to note that vlogs provided an alternative media. Deh observed that his videos have an added helped promote deeper understanding of stories, especially for people with less educational background. He added that they also had the power to reach an unlimited audience with minimal cost as the vlogging process does not require specialised expertise and can be easily controlled by any non-technical person. “It is technologically simpler and cheaper to maintain than a website. Videos are interactive medium often encouraging readers to comment” said Deh.

On local language, Deh said there will be need to create local language videos with a translation text as it was important for increasing participation and sharing. Vlogging major challenges were outlined as connectivity or access and getting people to share Information and Knowledge and cost of equipment. He pointed out that it was important to have knowledge of video editing and innovativeness in order to create story telling videos.


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A Voices of Africa is a Web 2.0 news and information website that encourages ordinary people and professionals to use mobile phones to share video footages about news that are taking place in their own communities. They are currently piloting the project in Mozambique, Ghana and South Africa. Voices of Africa Director in South Africa explains their plans to make this as successful tool that would use web 2.0 to benefit all communities in Africa

Download audio

Interviewee:  Elles Van Gelder

Interviewer:  Chris Kgadima, Nkgowa Media


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Report back - Anti Social-Computing: Indigenous language, Intellectual Property Rights and Digital Video 

A presentation by Tim Kulchyski and Jon Corbett 

This was a fascinating presentation about a project initiated by the Hul’q’umi’num’ Treaty group in Canada. Like Kado Muir’s accounts of the Ngalia people in Australia, this is another inspiring example of how First Nations communities are revitalising their culture and language using Web 2.0.The Hul’q’umi’num Elders approached the University of Victory in Canada and asked them to collaborate with them on a project. The Elders had identified language as a key element in strengthening their culture and cultural identity.They wanted to use participatory video within their community to record songs, stories, and skills. In Tim and Jon’s presentation, we saw many photos of Hul’q’umi’num community members engaged in ‘everyday’ activities, such as storytelling and weaving cedar bark. But as Tim explains: ‘It was about bringing it back into people’s everyday lives – they’re things that we’re losing, these activities are becoming extinct.’The key thing though, was the carefully developed process involved. All material generated within the community was overseen by Elders Advisory Boards – and in particular, to protect and preserve sensitive cultural information.Essentially, many Web 2.0 processes are often referred to as ’social computing’, about sharing information with the rest of the world. But here, the information generated is closely protected within the community. So it is, in fact anti ’social-computing.

Why? ‘There is a need for caution,’ co-presenter Jon Corbett observes. ‘Caution about what information goes online, and who has access. There has been really significant knowledge expropriation for generations – so what remains, the communities must have control of.’ 

Corbett continues: ‘Imagine a pyramid. Data is at the bottom, information next, then knowledge – and only wisdom is at the top. Social computing is a good way of sharing information, but less so knowledge, and certainly not wisdom.’

Essentially, what this means is that the learning and growth of community wisdom that is perhaps the most significant indicator of success.

‘It’s not the final product that’s important, it’s the process,’ Tim Kulchyski says in conclusion. ‘Like a dictionary, it’s never really done. If we’ve learnt something from it, to me that means the project has been a success.’       


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Qu’est ce qu’un podscaste
Le “podcasting” une terminologie trés à la mode avec l’avenement du web.2 existait déja bien avant sa médiatisation même s’il faut attendre 2005 pour mesurer toute la puissance de la technologie.

Le podcasting est un moyen de diffusion de fichiers sonores sur Internet. Il permet aux utilisateurs de s’inscrire à un flux (feed en anglais) et ainsi de récupérer de nouveaux fichiers audio automatiquement. Le podcasting se distingue des autres moyens de diffusion d’informations par son utilisation du format RSS.
fr.wikipedia.org/wiki/Podcasting

Contraction de “iPod” et de “broadcasting”. Terme générique désignant la possibilité de publier via un blog et ses fils RSS du contenu audio ou vidéo, à destination d’un baladeur numérique.
www.pointblog.com/abc/lexique_du_blogging.htm

Un veritable outil au service des communautes

Simple ou sophistiqué, à vous de choisir la forme que vous voulez donner à votre podcast. L’équipement de base dont vous avez besoin est simplement un ordinateur doté d’une fonction d’enregistrement audio (un micro interne ou externe) et un logiciel d’enregistrement.

Quelque liens de projets mettant le podcasting au service de leur cause

Les membres de la TTCS (Trinidad and Tobago Computer Society) qui ne peuvent pas toujours assister aux réunions de cette organisation peuvent tout de même suivre les débats en cours en écoutant les podcasts préparés à cet effet par ce réseau caribéen.
http://www.ttcsweb.org/podcasts/index.htm


Il n’est pas toujours facile pour les grandes organisations d’atteindre un public spécifique car leur champ d’action couvre des domaines d’une très grande diversité. Un des moyens d’y remédier est de faire en sorte que ces informations soient extrêmement faciles à trouver.
http://www.unicef.org/videoaudio/video_podcast.html

Vous voulez podcaster?
Allez sur www.globalgateway.org.uk/default.aspx?page=2533

Crossposting: totalweb2.blogspot.com


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