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Web2ForDev 2007 was the first conference devoted to exploring the ways in which international development stakeholders can take advantage of the technical and organizational opportunities provided by Web 2.0 methods, approaches and applications.

All information about the conference: www.web2fordev.net.

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Toutes les informations à propos de la conférence: www.web2fordev.net.

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At the Web2forDev conference, everyone has been saying that it’s not about the technology – it’s about the people. It’s about what people can do with the technology – and what ‘mash-ups’ of tools and approaches are appropriate and really working.

I came to this conference to find people who are really doing participatory web – not just using the technology, but facilitating real empowerment and positive change. Our plan at IIED is to co-publish with CTA a special issue of the Participatory Learning and Action series on participatory web for development – so I needed to find real examples.

Well, yesterday I was lucky enough to see Ednah Karamagi give her presentation, Enhancing Knowledge Sharing in the Rural Community through Adoption of Web 2.0 tools.  

I felt like I had found a magic bean.  Ednah works for a Ugandan NGO, Busoga Rural Open Source & Development (BROSDI). It’s a not-for-profit organisation that works with government and civil society in improving rural livelihoods. Within BROSDI is a project called Collecting and Exchanging of Local Agriculture Content (CELAC).                       

Both BROSDI and CELAC project make extensive use of Web 2.0 approaches. But it’s a real combination of Web 2.0 and grassroots participation. For example, CELAC is almost entirely populated with locally generated content. As Ednah says, ‘We are sharing information from our great grandfathers that we are losing in our generation.’  

Essentially, it’s a great combination of the online – Blogs, Google Maps, Wikis, online documentation, chatrooms – and the offline – a weekly mobile phone SMS farmers’ information service, village knowledge brokers, monthly farmer forum meetings, village meetings, radio, and hard copy documentation. They are even developing an e-learning tool for primary school children. 

Ednah is candid about the challenges they face. ‘The Internet is expensive, and needs power,’ she says. ‘It’s a problem in a country where access to electricity is intermittent.’ There is also the issue that people need to change their attitudes towards sharing information, rather than ‘hoarding’ it. And sometimes the technology doesn’t work – and is abandoned. ‘We did have a Wiki,’ Ednah says. ‘But the staff rejected it, as it was too complicated. But we plan to have a new Wiki for developing training material so that we can all comment and add to it.’ 

Ednah was a real inspiration. There was a long list of real life examples – not just the different technologies – but how the technology has made a real, positive change to people’s lives. My favourite was Cissy and her turkey farm. Ednah told us, ‘She learnt how to rear turkeys on SMS!’

This morning, I overheard Dr Hansjorg Neun of CTA talking to Ednah Karamagi. He asked Ednah, ‘Why do you think you have been so successful?’

Ednah’s reply was, ‘You have to use as many methods as you can to reach your community.’

Well, BROSDI are doing that in style. Let’s hope they continue to get the support they need to keep this pioneering organisation going from strength to strength.    


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«Trouver une voix». C’est le projet qui est en train de réussir des prouesses en Inde. S’appuyant sur les applications et technologies du Web 2.0, il est en train de créer une imbrication entre les communautés tout en favorisant le partage de connaissances et d’expériences.
 
D’importantes initiatives électroniques sont en train d’être menées en Inde pour le développement du monde rural. L’un des projets à la base, c’est «Trouver une voix». L’annonce a été faite par Anup Kumar Das lors de son intervention à l’occasion de la deuxième journée de la conférence sur le Web 2.0 organisée par la CTA avec la FAO, l’IICD et la GTZ avec la participation de l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) dans la couverture médiatique.
 
Le conférencier Indien fait savoir qu’«Il y a de plus en plus de facilité d’accès à l’information avec les centres multimédia. Des milliers de centres existent dans le pays. C’est à raison d’un centre pour six villages».
 
Anup Kumar Das d’argumenter qu’«On trouve sur ces plateformes électroniques, qui s’adressent aux communautés, différents sujets de discussion liés à la sécurité alimentaire, la pauvreté, la micro finance, entre autres. Elles sont ouvertes à tout le monde. Les membres fournissent des solutions pratiques qui ont déjà été appliquées».
 
Pour mieux répondre aux exigences du projet «Trouver une voix» qui se veut inclusif, l’Indien a souligné que «des agents  se rendent dans les communautés pour recueillir leurs expériences et les mettre dans le blog».
 
L’expérience «Trouver une voix» fédère, Anup Kumar Das toutes les initiatives trouvées dans ce secteur. Il admet, ainsi que les outils du Web 2.0 permettent une communication participative, des techniques plus simples et garantissent l’inclusion sociale.
 
La communication d’Anup Kumar Das fait partie de celles de la journée qui ont enregistré le plus de réactions. Les mains n’ont cessé de fuser dans la grande salle de conférence pour des interventions et des contributions. Les participants ont voulu savoir qui est à l’origine de ces initiatives et qui gère ces plateformes, de quelles manières et quel est le niveau de connectivité des zones rurales de l’Inde ?
Ibrahima Lissa FAYE
 
 


Tell a Friend

Le continent Africain ne peut pas être en marge de cette nouvelle mouvance dictée par l’internet participatif. Elle est aussi concernée par le Web 2.0 dont ces outils sont accessibles à tous. Si un problème d’accès se pose, il pourrait être réglé avec l’explosion du téléphone portable, de la radio et de la télévision.

«L’Afrique est belle et bien concernée par le Web 2.0. Ces outils sont accessibles aux Africains», a déclaré l’un des maîtres d’œuvre de la conférence et agent au Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), Aboubacar Koda Traoré. Il tente ainsi de couper court aux allégations et réactions qui prétendent que le continent Africain est en marge de cette révolution.

Interpellé ce mercredi 26 septembre en marge de la conférence sur le Web 2.0 pour le développement rural qui se tient au siège de la FAO à Rome, il donne les raisons mais aussi les conditions pour que le continent noir puisse profiter de ces nouvelles applications et technologies.

«Je pense que ces outils sont accessibles aux africains parce qu’ils sont participatifs, faciles d’accès et d’utilisation. Tu n’as pas besoin d’être informaticien pour produire. La barrière entre ceux qui produisent et ceux qui consomment s’estompe. Il reste le problème de connectivité», a déclaré Aboubacar Koda Traoré de manière optimiste.
 
Radio, télévision et portable pour régler le problème d’accès

La solution proviendrait, selon lui, du téléphone portable, de la radio et de la télé, bref des outils des technologies de l’information et de la communication (Tic) qui ont fait une percée remarquable dans les différentes contrées africaines. «Il faut créer un relai entre les personnes mais aussi entre les outils comme la radio, la télévision et l’internet. Ce lien est fondamental, c’est une intégration de ces outils qui va régler le problème de l’accessibilité», a-t-il indiqué.

Le nigérien a insisté sur le fait que l’avantage de ces technologies c’est que l’individu n’a pas besoin d’une formation. Il découvre et commence à pratiquer. Sa conviction profonde est que «l’Afrique peut se connecter. Elle est, en effet, en train de se connecter parce que si on analyse le taux de croissance on se rend compte qu’il s’élève maintenant à 643%. Ces statistiques reflètent la réalité».

Le coordonnateur du programme Tic du CTA a tenu à faire une mise au point pour extirper de l’esprit des personnes qui pensent qu’avec le Web 2.0 l’agriculture sera boostée, les récoltes vont fleurir. «Ni le Web 2 ou 3 ne va remplacer la science et autres domaines du développement qui existent déjà. La question de l’agriculture demeure. Ce n’est pas le web 2 qui peut régler ça. L’internet de deuxième génération se limite au réseautage et au partage de connaissances et d’expériences. C’est en quelque sorte la technologie au service des usages et du développement», a fait remarquer Aboubacar Koda Traoré.

Le challenge de la qualité

Par rapport aux craintes formulées par des participants sur les risques que peuvent engendrer la prolifération de blogs et autres outils de publication, il a reconnu que «ces craintes sont justifiées parce que plus il y a de monde producteur de contenu, plus il se pose un problème de qualité, de fiabilité et de pertinence, il faut trouver les meilleures réponses à apporter à ces craintes sinon le Web 2 pourrait en pâtir». Il faut selon lui trouver le moyen de donner une valeur à ces contenus.

Cette conférence est à l’initiative du CTA qui a été créé en 1983 dans le cadre de la Convention de Lomé entre les États du groupe ACP. Elle a été organisée par le CTA, la FAO, l’IICD et la GTZ avec un partenariat de l’Institut Panos pour l’Afrique de l’Ouest (IPAO) pour la couverture médiatique de cette rencontre internationale première du genre.

Ibrahima Lissa FAYE
 


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Les nouvelles technologies de l’information et de la communication poussent les médias audiovisuels burkinabè à s’adapter et à se métamorphoser.

Au cours des différentes émissions télévisions ou de radio, les téléspectateurs peuvent intervenir en donnant leur avis, en posant des questions grâce à des services interactifs ou outils de communication tels les SMS, les blogs, le webcam… Ces outils illustrent la participation du public à l’alimentation et à l’enrichissement de la grille des programmes.

Le revers de la médaille liée au fait qu’Internet allume la télévision réside dans cette nouvelle fracture numérique. La télé-Internet, en tant que fenêtre sur le monde, accélère la communication ainsi que l’accès au savoir, mais elle reste inaccessible à des oubliés, les 97% de la population burkinabè située aussi bien dans les villes que dans les campagnes. Leur inaccessibilité au monde du partage de la connaissance et du savoir est due, en outre à la non connexion de tout le territoire à l’Internet, la difficulté linguistique et le manque de moyens pour l’achat de matériel informatique ou télévisuel.

Des changements en perspective

Certes la e-télévision est encore à ses balbutiements au Burkina Faso, mais elle pose un certains nombre de problématiques vu l’imbrication de la télévision et de l’Internet ainsi l’on peut se demander quel pourrait être le rapport entre la redevance de télévision et Internet ? Nombreux sont les Burkinabè qui ne possèdent pas de poste de télévision à domicile, mais qui s’acquittent de la redevance. L’abonnement sur Internet avec accès à la télévision nationale sera-t-il assujetti à la redevance audiovisuelle ? Pour le ministère des télécommunications et des nouvelles technologies l’accès à Internet qui inclue l’accès à la e-télé, ne sera pas soumis à cette redevance audiovisuelle. Seule la location des lignes seront taxées.


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